







Chuuuttt !!!, la fresque monumentale de Jef Aérosol en cours de création depuis le 11 juin sur un mur de la place Stravinsky dans le 4ème arrondissement de Paris, sera inaugurée demain 18 juin à 10 heures 30.

La proposition de l’artiste dans le quartier Beaubourg est une douce injonction à la quiétude, au respect, à la réduction du bruit au cœur de la ville. Plus d’infos : http://www.vertikall.com/
À partir du 15 avril, la galerie Gabriel & Gabriel, située dans le 3ème arrondissement de Paris, proposera une exposition de pochoirs symbolistes d’Artiste Ouvrier.
Il s’agit de la première exposition solo de cette désormais incontournable figure du street art, vite repérée par des aînés comme Ernest Pignon Ernest, Jérôme Mesnager, Paëlla Chimicos, Miss.Tic ou Jef Aérosol. Entre autres rendez-vous à l’étranger, Artiste Ouvrier a été invité par Banksy au Cans Festival de Londres en 2008.

Le travail d’Artiste Ouvrier se différencie de celui des autres pochoiristes par la complexité et la densité de ses découpes, et avec une manière qui peut dépasser les coups de pinceaux les plus subtils. Cette technique évoque celle des canivets, dentelles de papier autrefois réalisées au canif par les religieuses et destinées à décorer des images pieuses et les reliques.
La mise en couleurs, dans la séquence de la palette de l’art urbain, est également plus complexe.
L’artiste peut trouver son inspiration dans l’histoire de l’art, avec des interprétations d’œuvres connues. Il se passionne notamment pour des peintres de la Sécession viennoise comme Klimt et Schiele.
Chez Gabriel & Gabriel, l’œuvre majeure sera une grande Vierge dans la forêt, sur Plexiglas. Dans une scénographie particulière, elle sera entourée de formats plus petits sur le même support et sur le thème des déesses.
Une variation par l’artiste des Raboteurs de Gustave Caillebotte, des hommes à genoux ponçant un parquet, sera mise en regard de ces figures du sacré.
Infos : http://www.gabrieletgabriel.com/
Pierrick Moritz
Délaissée par les touristes européens, Mexico est l’une des villes les plus passionnantes du monde. Son attrait dépasse à bien des égards celui d’un New York toujours aussi assoupi depuis la crise de 2008.
Brocante dans une rue de Mexico
Avec ses galeries d’art, ses bars originaux, ses musées aux collections fabuleuses, ses hôtels charmants, ses restaurants aux prix imbattables et dans toutes les catégories, ses nombreux marchés couverts ou en plein air, ses antiquaires, ses étals de brocante sauvages et ses tisseuses au détour des rues, la capitale du Mexique est aussi bien plus vivante que New York, Londres ou Paris car beaucoup moins embourgeoisée.
Sa pollution légendaire est beaucoup moins incommodante qu’on pourrait le penser, en tout cas pas aussi gênante que celle d’une ville comme Athènes.
Au niveau de la sécurité, il faut juste adopter des précautions de bon sens contre les pickpockets et emprunter uniquement les taxis que l’on trouve aux stations officielles (évitez de les faire appeler par les concierges des grands hôtels, la facture serait trois fois plus élevée).
En journée, il n’y a aucun problème à se promener à pied dans les rues en dehors du centre touristique, à migrer vers les marchés populaires excentrés ou à visiter Coyoacán, le merveilleux village de résidence de Frida Kahlo et Diego Riviera.
Photographies de street art prises au hasard des rues de Mexico



Unconventional Beauty, sculpture installée dans le quartier de Roma et qui a mystérieusement disparu fin janvier.


Pierrick Moritz

Street art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.

Street Art Istanbul. Artwithoutskin 2010.
Un carton brûlé d’Yves Klein, jamais vu dans une vacation publique, sera livré aux enchères le 29 mai prochain par la maison de ventes Leclere au cours d’une importante vente consacrée au mouvement du Nouveau Réalisme. Auparavant, le 22 mai, l’étude Marseillaise dispersera une large sélection d’œuvres de Street Art. Cette vacation sera inaugurée en amont par une performance de Speedy graphito et un vernissage avec DJ Dee Nasty.
La création d’Yves Klein, intitulée F100 (34 cm x 69 cm) et estimée 250.000/300.000 euros, fera partie d’un catalogue regroupant quelque 200 œuvres d’artistes rattachés au Nouveaux Réalisme, un mouvement né à la fin des années 1950 sous l’impulsion du critique d’art Pierre Restany et des créateurs Yves Klein et Arman.
Tous les trois consacrent officiellement le courant artistique en octobre 1960 avec la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme. Le manifeste est également signé par Martial Raysse, François Dufrêne, Raymond Hains, Daniel Spoerri, Jean Tinguely et Jacques Villeglé.
César, Gérard Deschamps, Mimmo Rotella et Niki de Saint-Phalle les rejoignent un an plus tard, avant Christo qui se rallie à eux en 1963.
La vacation marseillaise du 29 mai présentera tous les artistes de ce groupe avec, notamment pour les pièces les plus exceptionnelles, une création à moteur de Jean Tinguely, un Apertures d’Arman, un fer soudé de César et une technique mixte de Martial Raysse.
Les estimations pour ces œuvres sont comprises entre 30.000 et 50.000 euros.
Le 22 mai, la maison de ventes marseillaise mettra le Street Art à l’honneur avec une sélection représentative des différentes techniques adoptées par ce courant artistique : pochoirs, toiles post-graffiti, photos urbaines, Art-Toy, collages, prints.
On y trouvera, notamment et entre autres, des créations de Banksy, Speedy graphito, Jef Aérosol, Dize, Seize, Momies, Loomit, Hondo, Faile, Stéphane Moscato et Logan Hicks.
La veille, à partir de 14 heures, une performance de Speedy graphito sera proposée au public. Le vernissage (à 18 heures) se déroulera en compagnie de DJ Dee Nasty.
Informations : www.leclere-mdv.com
PM