Archive pour la catégorie ‘Marché de l’art’

Un exceptionnel autoportrait d’Antonin Artaud mis en vente à Paris

23 février 2012

Sotheby’s proposera un rare autoportrait d’Antonin Artaud lors de la dispersion de la collection Florence Loeb, le 5 avril à Paris. Le dessin, daté de 1946, est estimé 500.000/700.000 euros.

On trouvera également un portrait de Florence Loeb par Artaud (200.000/300.000 euros) au programme de cette vacation, réunissant livres et dessins d’Antonin Artaud, et de très belles pièces “d’art premier” héritées de son père, le marchand d’art Pierre Loeb.

Pour cette dernière spécialité, et concernant l’Afrique et les États-Unis d’Amérique, il s’agit notamment d’une tête miniature fang (estimée 20.000/30.000 euros) et d’une poupée kachina (30.000/50.000 euros).

Un portrait de Pierre Loeb par Alberto Giacometti (120.000/180.000 euros) figure aussi au catalogue.

Exposant les artistes surréalistes dès le milieu des années 1920, Pierre Loeb est connu pour avoir organisé avec Tristan Tzara et Charles Ratton, en 1930 à Paris, la première exposition majeure présentant des objets d’Afrique et d’Océanie en tant que phénomène esthétique. Il financa aussi des expéditions ethnographiques comme, en 1929, le voyage de Jacques Viot en Nouvelle-Guinée.

Sa fille, Florence, disparue en 2011, hérita de cette passion pour les civilisations différentes et les artistes visionnaires. Elle connut Artaud en 1946, alors qu’elle avait 16 ans. Cette rencontre aura une influence déterminante sur son existence.

Articles en rapport avec Antonin Artaud :  http://artwithoutskin.com/2007/01/31/antonin-artaud-a-la-bnf-derniers-jours

Pierrick Moritz

Pour Edvard Munch, Sotheby’s attend un cri à 80 millions de dollars

22 février 2012

Sotheby’s a annoncé la présence d’une des quatre versions existantes du Cri d’Edvard Munch dans sa vente d’art moderne new-yorkaise du mois de mai.

L’opérateur pense que le tableau pourrait valoir autour de 80 millions de dollars, une estimation qui en fait une des œuvres d’art les plus chères présentées en vente publique.

Les deux records historiques concernent des toiles de Pablo Picasso et ont été établis à New York. Il s’agit des 106,5 millions de dollars payés pour Nu, feuilles vertes et buste (ou Nu au plateau de sculpteur) en mai 2010 chez Christie’s et des 104,16 millions engagés sur Garçon à la pipe en mai 2004 chez Sotheby’s.

La version du Cri proposée chez Sotheby’s date de 1895. Ce pastel sur panneau (79 x 59 cm) est plus tardif que le célèbre tempera et crayons sur carton (91 x 73,5 cm) détenu par le musée national d’Oslo et réalisé deux ans plus tôt.

Il s’agit d’une des quatre versions connues et la seule qui soit en mains privées. Elle appartient au transporteur maritime et milliardaire norvégien Petter Olsen. Son père, Thomas, était voisin et client de Munch à Hvitsten, où le peintre acheta une maison en 1911. Ce Cri est conservé dans la famille Olsen depuis plus de 70 ans.

Rarement exposée, cette version est présentée par Sotheby’s comme étant la plus colorée et la plus dynamique. La maison de vente indique que l’œuvre est restée dans son encadrement d’origine, peint à la main par l’artiste et incluant dans le tasseau du bas un poème en prose de Munch en décrivant la genèse.

Il s’agit de la seule version où l’un des deux promeneurs du fond est tourné vers l’extérieur de la composition, accoudé contre le garde-corps du pont.

Munch a commencé à travailler sur Le Cri au début des années 1890, à la suite d’un profond sentiment d’angoisse existentielle ressenti lors d’une promenade avec deux amis. Cette œuvre fait partie des peintures centrales de La Frise de la Vie, des créations sur les thèmes de l’amour, de l’angoisse et de la mort inspirées par le synthétisme et le symbolisme et destinées à être exposées les unes à côtés des autres.

Les deux autres versions du Cri sont au musée Munch d’Oslo. L’une, réalisée au pastel, date de 1893. L’autre, à la détrempe et à  l’huile sur carton, pourrait avoir été achevée vers 1910.

En novembre 2008,  à New York, Sotheby’s avait mis en vente une Vampire d’Edvard Munch, une version d’une œuvre faisant également partie de La Frise de la Vie. Cette huile sur toile (100 cm x 110 cm) datée de 1894 avait été payée 36,16 millions de dollars.

La vente s’était assez curieusement déroulée, l’œuvre ne suscitant pas l’intérêt attendu. Le Art Newspaper avait rapporté que l’investisseur anonyme qui avait placé une offre d’achat irrévocable sur la toile avant la vacation aurait finalement renoncé à sa proposition. Dans le même article, Sotheby’s démentait l’existence de cette offre et expliquait que le symbole qui l’indiquait à côté de l’œuvre dans le catalogue était une “erreur”. Pour ne rien arranger, des propos du marchand d’art new-yorkais Richard Feigen venaient préciser que le tableau de Munch était resté disponible à la vente sur le marché privé pendant des années.

En mai 2010, une Fertilité peinte à l’huile sur toile en 1899-1900 par Edvard Munch et estimée 25/35 millions de dollars n’avait pas trouvé preneur chez Christie’s New York.

Pierrick Moritz

Art : les plus gros bides des ventes publiques

17 février 2012

Reblogged from ArtWithoutSkin, l'art sans la peau:

Mise à jour du 17/02/2012. Les œuvres d’art ne sont pas des investissements infaillibles, comme en témoigne la liste des invendus les plus importants de ces cinq dernières années dans les vacations aux enchères publiques publiée ci-après. Ce classement n’est pas représentatif des performances réalisées par les deux plus gros opérateurs occidentaux du marché de l’art cités. Ces derniers ont également vendu des œuvres d’art à des prix bien plus élevés que ceux référencés dans …

Une vente d’art contemporain sans surenchère chez Sotheby’s

16 février 2012

La vente d’art contemporain proposée hier soir chez Sotheby’s Londres marque un revirement dans le concours de chiffres d’affaires à date fixe avec sa concurrente Christie’s. Il ne s’agissait pas de proposer n’importe quel “blockbuster” à plus de 10 millions, mais de très bonnes œuvres qui trouvent assurément preneur.

Dans l’absolu, cette stratégie de bon sens permet de limiter les problèmes rencontrés en période de crise économique, c’est-à-dire les invendus, les estimations revues à la baisse et les défauts de paiement.

Le pari est réussi puisque le résultat de la vacation montre des taux d’œuvres vendues de 90.5% en nombre et, surtout, de 94,6% en valeur.

Il serait donc peu pertinent de comparer les 50,7 millions de livres de chiffre d’affaires de Sotheby’s aux 80,5 millions réalisés la veille par Christie’s pour sa vente dans la même spécialité.

Chez la concurrente directe, un Rothko de qualité moyenne, estimé autour de 10 millions de livres, a été retiré du programme et un chef-d’œuvre de Bacon, payé 21 millions avec les frais, a probablement engendré des sueurs froides en étant adjugé 6% au-dessus d’une estimation non révélée par la maison de vente mais donnée à 18 millions sans les frais par plusieurs sources concordantes.

Dans un contexte de grande incertitude économique, l’exigence accrue des acheteurs ne permet plus de proposer des œuvres dont les estimations délirantes sont adossées au prestige institutionnalisé de leur auteur plutôt qu’à leur excellence.

Les choix des acheteurs montrent une installation dans un vrai marché de collectionneurs ou d’investisseurs pertinemment conseillés. Cette clientèle est prête à payer le prix fort pour le meilleur, quitte à pulvériser l’estimation  “raisonnable” si une occasion se présente, mais elle ne cherche pas aveuglément à acquérir un grand nom.

L’estimation la plus élevée de la vente de Sotheby’s était de 3/4 millions de livres. Elle concernait deux œuvres, l’une de Gerhard Richter, l’autre de Jean-Michel Basquiat.

L’Abstraktes Bild de Richter, une huile sur toile  (200 x 160 cm) de 1992, a été payée 4,85 millions de livres ; l’Orange Sports Figure de Jean-Michel Basquiat, acrylique, oil stick et spray sur toile (152,4 x 121,9 cm), a été échangé  contre 4,07 millions.

Le catalogue proposait 6 œuvres de Gerhard Richter. Elles ont toutes trouvé preneur.

Une Abstraktes Bild (Rot), huile sur toile (200 x 140 cm) datée de 1991, estimée 2,5/3,5 millions de livres, a été payée 4,07 millions. Un paysage glaciaire, Eis, une huile sur toile (70 x 100 cm) de 1981 estimée 2/3 millions de livres, a été enlevée contre 4,27 millions. Pour la même estimation, un Kind, une huile sur toile ( 97 x 92 cm) de 1989, a été payé 3,06 million.

881.250 livres ont été engagés sur Grat (1), une huile sur toile (62 x 82,6 cm) de 1989 estimée 700.000/900.000 livres ; 481.250 livres sur un Spiegel, Blutrot  daté de 1991, verre de couleur enduit  (95 x 86 cm), estimé 350.000/450.000 livres.

De Jean-Michel Basquiat, Tuxedo, une grande  encre sérigraphique sur papier (259,7 x 152,4 cm) a pulvérisé son estimation de 250.000/350.000 livres en étant payée 724.750 livres.  Il s’agit d’un multiple d’une édition de 10 créée en 1983.

Deux huiles sur toile de Zao Wou-Ki des années 1990 ont également été payées très au-dessus des espérances. Estimées 500.000/700.000 et 600.000/800.000 livres, elles ont été respectivement acquises pour 1,83 et 1,6 millions.

Du côté de l’art contemporain italien, une combustion d’Alberto Burri de 1965 s’est très bien vendue. Estimée 800.000/1,2 million de livres, ce Nero Plastica, plastique brûlé sur toile (101,6 x 76,9 cm) a été payé 2,05 millions. D’Alighiero e Boetti, une Mappa, tapisserie brodée (113 x 168 cm) réalisée en 1983,  a été cédée  à 735.250 euros avec les frais (12%) sur une estimation de 700.000/900.000 livres sans ces frais.

Un Diamond Dust Shoe d’Andy Warhol, acrylique, encre sérigraphique et poussière de diamant sur toile (228,6 x 177,8 cm), une œuvre de 1980-1 estimée 700.000/1 million de livres et payée 735.250 livres, et un Figure with Monkey de Francis Bacon, une huile sur toile (66 x 56 cm) de 1951 estimée 1,8/2,5 millions de livres et enlevée à 1,83 million, ont également été adjugés sous leur estimation basse.

Un Portrait of a Man de Lucian Freud, huile sur toile (50,8 x 40,6 cm) de 1955,  estimée 1,5/2 millions de livres, n’a pas trouvé preneur.

Pierrick Moritz

Article en rapport : http://artwithoutskin.com/2012/02/15/enchere-millionnaire-pour-bacon-et-rothko-retire-de-la-vente-chez-christies-londres

L’estimation n’inclut pas les frais à la charge de l’acheteur. Ils sont de 25 % jusqu’à 25.000 livres ;   de 20 % à partir de 25.001 livres et jusqu’à 500.000 livres ; de 12 % au-dessus de 500.000 livres. Le résultat intègre ces frais.

Enchère millionnaire pour Bacon et Rothko retiré de la vente chez Christie’s Londres

15 février 2012

L’importante vente d’art contemporain proposée hier soir chez Christie’s Londres a rapporté 80,57 millions de livres avec les frais. Un quart du chiffre d’affaires a été généré par un Portrait d’Henrietta Moraes, peint à l’huile sur toile (165 x 142 cm) par Francis Bacon en 1963, et payé 21,32 millions avec les frais. L’estimation de ce lot phare du catalogue, non communiquée par la maison de vente, aurait été, selon plusieurs sources concordantes, de l’ordre de 18 millions sans les frais (12 %). Le marteau est tombé à 19 millions.

Avec 58 lots vendus sur les 66 présentés, l’aspect positif du résultat est tempéré par la décision de retirer le deuxième lot le plus important avant la vente. Il s’agit d’une huile sur toile de Mark Rothko peinte en 1955. L’estimation confidentielle de ce tableau devait tourner autour des 10 millions de livres. Si aucune explication n’a été donnée sur cette absence, on peut dire que l’œuvre ne présentait pas le caractère exceptionnel du Bacon.

Un autre tableau de Francis Bacon, Studies of Isabel Rawsthorne, une huile sur toile en diptyque peinte en 1983 et dont chaque partie mesure 35,5 x 30, 5 cm, a été payé 1,72 million de livres avec les frais (12%), soit sous son estimation de 1,8/2,5 millions sans ces frais. Le présent vendeur avait acheté cette œuvre pour 1,81 million de livres chez Sotheby’s Londres en octobre 2007.

3 des 4 œuvres de Gerhard Richter présentées dans la vacation ont été vendues, à commencer par une Abstraktes Bild (250,2 x 200 cm) peinte à l’huile sur toile en 1994. Estimé 5/7 millions de livres, le tableau a été payé 9,89 millions.

Une autre Abstraktes Bild de 1994, d’un format moins important (61 x 71 cm), a été enlevée à 993.250 livres sur une estimation de 400.000/600.000 livres. Un Grau, huile sur toile de 1970 en hauteur (199 x 100 cm), a été payé sous son estimation de 350.000/450.000 livres sans les frais (20%), et pour une facture finale de 385.250 livres avec les frais. Le présent vendeur l’avait payé 300.000 livres, en février 2008 chez Christie’s Londres.

Une œuvre sans titre du même Richter, une grande huile sur toile (200,6 x 151 cm) de 1979, estimée 600.000/800.000 livres, n’a pas trouvé preneur.

Un Agrigente de Nicolas de Staël, peint à l’huile sur toile (89,2 x 130 cm) en 1953, a été payé 5,3 millions de livres  sur une estimation de 3,5/5 millions de livres. Il s’agit du second prix le plus important enregistré en vente publique pour une œuvre de l’artiste, après les 7 millions d’euros engagés en décembre dernier, chez Artcurial à Paris, sur un Nu couché peint à l’huile sur toile (97 x 146 cm) en 1954.

Une œuvre non titrée de Christopher Wool réalisée en 1990, panneau d’aluminium émaillée avec l’inscription FOOL, 274,5 x 182,8 cm,  a été payée 4,91 millions de livres sur une estimation de 2,5/3,5 millions. Il s’agit du prix le plus important payé en vente publique pour une œuvre de cet artiste.

Du côté de l’art contemporain italien, et pour une estimation de 1,8/2,5 millions de livres chacun, deux Achrome de Piero Manzoni figuraient au catalogue. Le premier, réalisé au kaolin sur toile plissée (70 x 100 cm) en 1958-1959 a été payé 2,05 millions de livres. Le second, un kaolin sur toile quadrillée (100 x 80 cm) vers 1959, a été adjugé sous son estimation, avec un prix final de 1,72 million avec les frais.

Les 4 toiles de Lucio Fontana proposées ont été vendues, avec une plus forte enchère pour un Concetto spaziale, Attese de 1967, peinture à l’eau sur toile (92 x 73 cm). L’œuvre a été payée 2,05 millions de livres sur une estimation de 900.000/1,2 million. Un autre Concetto spaziale, Attese de la même année, une peinture à l’eau sur toile (50,2 x 61,3 cm), a été payé 769.250 livres quand 450.000/650.000 livres en étaient attendus. Un Concetto spaziale, Forma de 1958, aniline, collage de toiles, et verre coloré sur toile carrée (150 x 150 cm), a été payé 1,88 million sur une estimation de 1,5/2 millions. Un Concetto spaziale, Attese de 1962, peinture à l’eau sur toile. (100 x 73 cm), a été abandonné sous son estimation de 600.000/900.000 livres sans les frais (12 %), avec un prix payé de 601.250 livres

De Wols, un Feu peint à l’huile sur toile (65 x 81 cm) vers 1947-1949, a été payé 1,49 millions de livres sur une estimation de 800.000/1,2 million.

De 4 œuvres de Lucian Freud proposées, 3 ont été vendues. La plus importante, un nu féminin peint à l’huile sur une toile de petit format (22,5 x 33 cm) en 1983-1984, a été payée 1,6 millions de livres avec les frais (12 %), soit légèrement sous son estimation de 1,5/2 millions sans les frais. Annie, un autre petit format à l’huile sur toile (25,5 x 22,2 cm), une réalisation vers 1960 qui relève plus de l’étude que de l’œuvre aboutie, n’a pas trouvé preneur avec son estimation de 300.000/500.000 livres. Un Boat, Connemara, encre et tempera sur papier (44,4 x 55,8 cm), réalisé en 1948 et estimé 200.000/300.000 livres, a été payé 657.250 livres. Une tête de Bruce Bernard, exécutée au fusain sur papier en 1985, a été payée 157.250 livres sur une estimation de 120.000/180.000 livres.

Payée 1,18 million de dollars chez Christie’s New York en novembre 2003, une œuvre de Jean Dubuffet de 1947 intitulée Le Soleil les décolore, huile sur panneau entoilé (130 x 97,2 cm), a été facturée 541.250 livres sur une estimation de 400.000/600.000 livres.

Un marbre (59,6 x 106,6 x 101,6 cm) réalisé en 1969 par Louise Bourgeois, estimé 2/3 millions de livres, et un huile sur toile (130 x 97 cm) de Pierre Soulages datée 1960, dont 500.000/700.000 livres étaient attendus, n’ont pas trouvé preneur.

Pierrick Moritz

L’estimation n’inclut pas les frais à la charge de l’acheteur. Ils sont de 25 % jusqu’à 25.000 livres ;   de 20 % à partir de 25.001 livres et jusqu’à 500.000 livres ; de 12 % au-dessus de 500.000 livres. Le résultat intégre ces frais.

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http://artwithoutskin.com/2012/02/13/des-oeuvres-de-bacon-de-stael-freud-wols-joyaux-dune-vente-dart-contemporain-de-christies-londres/

http://artwithoutskin.com/2012/02/14/une-peinture-de-francis-bacon-paye-255-millions-deuros-a-londres/

Une peinture de Francis Bacon payée 25,5 millions d’euros à Londres

14 février 2012

Un portrait d’Henrietta Moraes réalisé en 1963 par Francis Bacon d’après une photographie de John Deakin a été payé 21,32 millions de livres (25,5 millions d’euros) avec les frais (12%) ce soir chez Christie’s Londres.

L’estimation de ce ce chef-d’œuvre, un grand format (165 x 142 cm) présentant un fond lilas très intense, n’avait pas été rendue publique. Selon plusieurs sources concordantes, elle était de l’ordre de 18 millions de livres (21,44 millions d’euros) sans les frais.

Le tableau a été acquis par le présent vendeur à la galerie Beyeler de Basel en 1983.

PM

Article en rapport : http://artwithoutskin.com/2012/02/13/des-oeuvres-de-bacon-de-stael-freud-wols-joyaux-dune-vente-dart-contemporain-de-christies-londres