Archive pour la catégorie ‘New York City’

Les plus gros bides des ventes publiques : les tableaux et sculptures les moins chers du monde

11 novembre 2011

Les œuvres d’art ne sont pas des investissements infaillibles, comme en témoigne la liste des invendus les plus importants de ces quatre dernières années dans les salles des ventes publiée ci-après.

Ce classement n’est pas représentatif des performances réalisées par les deux plus gros opérateurs occidentaux du marché de l’art cités. Ces derniers ont également vendu des œuvres d’art à des prix bien plus élevés que ceux référencés dans ce classement.

À l’opposé des listes de prix époustouflants dont on nous comble régulièrement la vue, celle-ci montre qu’il arrive que des œuvres très importantes ne trouvent pas preneur.

Classement, par ordre d’importance, des plus gros bides enregistrés ces quatre dernière années dans les ventes publiques pour la peinture et la sculpture

Claude Monet : Nymphéas, huile sur toile peinte en 1906. Estimée 30/40 millions de livres. Christie’s Londres, 23 juin 2010.

Pablo Picasso : Instruments de musique sur un guéridon, composition cubiste, huile sur toile. Estimée 25/30 millions d’euros. Christie’s Paris, 23 février 2009.

Vincent van Gogh : Champ de blé, huile sur toile, peinte en 1890. Estimée 28/35 millions de dollars. Sotheby’s New York, 7 novembre 2007.

Claude Monet : Nymphéas, peints vers 1914-1917, huile sur toile (150 cm x 200 cm). Estimée 17/24 millions de livres. Christie’s Londres, 21 juin 2011.

Edvard Munch : Fertilité, huile sur toile, peinte en 1899-1900. Estimée 25/35 millions de dollars. Christie’s New York, 4 mai 2010.

Pablo Picasso : La Lampe, huile sur toile, peinte en 1931. Estimée : 25/35 millions de dollars. Sotheby’s New York, 7 novembre 2007.

Edgar Degas : Petite danseuse de 14 ans, sculpture en bronze, H. 103 cm. Estimée 25/35 millions de dollars. Christie’s New York, 1er novembre 2010.*

Nicolas Poussin : Ordination, huile sur toile, vers 1630. Estimée 15/20 millions de livres. Christie’s Londres, 7 décembre 2010.

Mark Rothko : N°43 (mauve) , huile sur toile de grand format, peinte en 1960. Estimée 20/30 millions de dollars. Christie’s New York, 5-6 novembre 2008.

Amedeo Modigliani : Homme assis, huile sur toile, peinte en 1918. Estimée 18 millions/25 millions de dollars. Sotheby’s New York, 3 novembre 2008.

Pablo Picasso : Femme endormie, huile sur toile, peinte en 1935, estimée 18 millions/25 millions de dollars. Christie’s New York, 1er novembre 2011.

Pablo Picasso : Tête de femme au chapeau mauve, 1939, huile sur toile . Estimée 18 millions/25 millions de dollars. Christie’s New York, 1er novembre 2011.

Francis Bacon : Figure Turning, huile sur toile, peinte en 1962. Estimée 10/15 millions de livres. Sotheby’s Londres, 1 er juillet 2008.

Claude Monet : Iris mauves, huile sur toile (200 cm x 100,3 cm), peinte vers 1914-1917. Estimée 15/25 millions de dollars. Cette œuvre est revêtue du cachet de la signature du peintre. Christie’s New York, 4 mai 2011.

Claude Monet : La Cathédrale dans le brouillard, huile sur toile, peinte en 1893. Estimée 16 millions/22 millions de dollars. Sotheby’s New York, 3 novembre 2008.

Pablo Picasso : un portrait de sa fille Marina, peint en 1938. Estimé 16/22 millions de dollars. Sotheby’s New York, 5 mai 2009.

Frans Hals (XVIe/XVIIe siècles) : paire de portrait. Estimée 15/20 millions de dollars. Sotheby’s New York, 29-30 janvier 2009.

Vincent van Gogh : Route aux confins de Paris, huile sur toile, peinte durant l’été 1887. Estimée 13/16 millions de dollars. Christie’s New York, 6 mai 2008.

Henri Matisse : Nu au fauteuil noir, huile sur toile, peinte en 1936. Estimée 12/18 millions de dollars. Christie’s New York, 6 novembre 2008.

Henri Matisse : Titine Trovato en robe et chapeau, huile sur toile, peinte en 1934. Estimée 12 millions/18 millions de dollars. Sotheby’s New York, 3 novembre 2008. Ce tableau a été remis en vente chez Sotheby’s New York le 2 novembre 2010 avec une estimation de 6/8 millions de dollars et n’a toujours pas trouvé preneur.

Édouard Manet : Fillette sur un banc , huile sur toile, peinte en 1880. Estimée 12/18 millions de dollars. Christie’s New York, 5 novembre 2008.

Fernand Léger : Partie de campagne, huile sur toile, peinte en 1953-1953. Estimée 12/18 millions de dollars. Sotheby’s New York, 7 mai 2008.

Kees van Dongen : Anita en almée, huile sur toile. Estimée 12/16 millions de dollars. Christie’s New York, 6 mai 2008.

Données relevées dans les comptes rendus de résultats et les analyses d’ArtWithoutSkin pour la période 2007-2011.  

Pierrick Moritz

Grève des manutentionnaires de Sotheby’s et l’orgasme financier d’une marchande d’art

10 novembre 2011

Avant-hier soir, pour la vente d’art contemporain qui a rapporté la somme historique de 316 millions de dollars, les manutentionnaires grévistes de Sotheby’s, rejoint par des activistes d’Occupy Wall Street, ont à nouveau accueilli les clients de la maisons de vente sous les quolibets.

L’opérateur, qui a pratiqué un plan de licenciement en 2009 à la suite de difficultés, puis renoué avec les bénéfices, est accusé par les syndicats de vouloir remplacer ses manutentionnaires par du personnel intérimaire, non qualifié et non syndiqué.

Une marchande d’art venue assister à la vacation, probablement persuadée qu’elle vivait une grande aventure devant un pareil foutoir, où certains clients apeurés ont dû être escortés jusqu’à la salle des ventes, a déclaré à Bloomberg : “Rien ne peut arrêter un collectionneur”,  “Tout le monde croit en l’art, et il monte, et encore, et encore.”.

On appelle ça un orgasme financier.

Pierrick Moritz

Chiffre d’affaires historique pour une vente d’art contemporain chez Sotheby’s New York

10 novembre 2011

Le record de 316 millions de dollars réalisé hier soir par Sotheby’s New York pour sa dispersion d’œuvres d’art contemporain rejoint les niveaux exceptionnels d’avant la crise de 2008, quand, en novembre 2007, sa concurrente Christie’s réalisait 325 millions de dollars pour une vente dans la spécialité.

La vente d’art contemporain organisée hier soir chez Sotheby’s New York a produit quelque 316 millions de dollars, un résultat historique qui dépasse l’estimation pré-vente de quelque 205/270 millions. 210 millions de dollars ont été produits par les œuvres d’artistes aux noms gravés dans le marbre de l’histoire de l’art (l’histoire de l’art est une chose, le marché de l’art en est une autre) :  Clifford Still, Gerhard Richter et Francis Bacon.

Records mondiaux pour des œuvres de Clifford Still (1904-1980): 113 millions de dollars en 3 œuvres

La présence d’œuvres importantes de Clifford Still (1904-1980) sur le marché de l’art est tout à fait exceptionnelle et les puissants collectionneurs ont sauté sur l’occasion de pouvoir en acquérir trois dans cette vacation.

Les estimations très élevées ont été décuplées, les résultats des deux plus chers constituant des records mondiaux en vente publique pour des créations de l’artiste.

Ces tableaux étaient vendus par la ville de Denver au bénéfice du Clyfford Still Museum.

1949-A-NO, huile sur toile de 1949, 236,2 cm  x 200,7 cm, a été payée 61,68 millions de dollars sur une estimation de 25/35 millions.

1947-Y-NO. 2, huile sur toile de 1947, 176,5 x 149,9 cm,  a été payée 31,44 millions de dollars sur une estimation de 15/20 millions.

PH-1033, huile sur toile de 1976237,5 cm  x 210,8 cm, a été payée 20,8 millions de dollars sur une estimation de 9/12 millions.

Une quatrième œuvre de l’artiste, beaucoup moins importante et estimée 1/1,5 million de dollars, a été payée 1,25 million.

Explosions des estimations pour Gerhard Richter (né en 1932) : 66 millions de dollars d’œuvres vendues

20,8 millions de dollars ont été engagés sur une peinture abstraite de Gerhard Richter, peinte à l’huile sur toile en 1997, 260 cm x 340 cm. L’œuvre était estimée 9/12 millions.

 Gudrun, une huile sur toile de 1987 estimée 5,5/7,5 millions, 250 cm x 250 cm, a été échangée contre 18 millions. Ces prix constituent des records mondiaux pour l’artiste.

Pour la même estimation que le précédent, une autre œuvre abstraite de Richter, datée de 1992, 200 cm x 160 cm, a été payée 14 millions.

Trois autres œuvres de l’artiste présentées dans la vacation ont aussi pulvérisé leur estimation pour ajouter au final 13,5 millions de dollars de plus à son compte.

Quelque 30 millions de dollars pour 3 œuvres de Francis Bacon (1909-1992)

Three Studies for a Self-Portrait, un triptyque peint en 1967 par Francis Bacon, chaque panneau mesurant 36 cm x 30 cm, a été payé 19,68 millions de dollars sur une estimation de 15/20 millions.

Pour le même artiste, Elephant Fording a River, une huile de toile de 1952, mesurant 198 cm x 137 cm, estimée 4/6 millions, a été payée 5,68 millions. Il s’agit d’un prix important pour une œuvre de Bacon de cette époque.

Study for a portrait, une petite huile sur toile de 1979, 35, cm x 35,6 cm, a été payé 4,39 millions de dollars sur une estimation de 2,5/3,5 millions de dollars.

Faible taux d’invendus, une réduction sur un Warhol

Sur les 74 lots que présentait le catalogue, seulement 6 n’ont pas trouvé preneur. L’invendu le plus important est un tableaux de Rothko des années 1960 aux aplats trop sombres (estimé 8/12 millions de dollars).

Un Three Jackies de Warhol estimé 3/4 millions de livres sans les frais (12 %) a été laissé à 2,88 millions avec les frais.

Pierrick Moritz

113 millions de dollars pour 3 œuvres de Clyfford Still chez Sotheby’s New York

10 novembre 2011

Trois toiles du peintre américain Clyfford Still (1904-1980) viennent d’être payées 113 millions de dollars chez Sotheby’s New York.

Les œuvres de cette figure majeure de la peinture américaine sont excessivement rares sur le marché de l’art, et d’autant plus en vente publique. Ces prix records ne refllètent pas la situation globale d’un marché de l’art rendu incertain par les effets de la crise financière.  

Estimés 25/35 millions de dollars, 15/20 millions de dollars et 10/15 millions de dollars, ces grands formats des années 1940 et 1970 ont respectivement été payés 61,68 millions de dollars, 31,44 millions de dollars et 19,26  millions de dollars. 

Les deux premiers prix constituent des records mondiaux pour des œuvres de l’artiste négociés en vente publique.

Les tableaux étaient vendus par la ville de Denver au bénéfice du Clyfford Still Museum.

PM

Un tableau de Roy Lichtenstein payé 43 millions de dollars chez Christie’s New York

9 novembre 2011

Can See the Whole Room!…and There’s Nobody in It, une toile emblématique de Roy Lichtenstein datée de 1961, vient d’être payée 43,2 millions de dollars ce soir chez Christie’s New York. Le vendeur l’avait achetée 2,09 millions de dollars en 1988.

La nouvelle facture constitue le record absolu pour une œuvre de l’artiste négociée en vente publique.

Son estimation, 35/45 millions de dollars, était 40 fois supérieure à celle de la dernière transaction dont elle a fait l’objet, en 1988 chez Christie’s New York. C’est-à-dire 800.000/1,2 million de dollars.

42,64 millions de dollars, le précédent plus haut prix payé pour une œuvre de Lichtenstein négociée en vente publique avait été  enregistré en novembre 2010 chez le même opérateur pour “Ohhh … Alright …, une  toile  dans la même veine “comic books” que Whole Room!…and There’s Nobody in It.

PM

 

Ventes d’art contemporain à New york : l’art du fric va tenter d’inspirer confiance dans un climat tendu

6 novembre 2011

Les ventes d’art moderne de Sotheby’s et Christie’s, aux résultats finalement peu engageants, viennent d’être consommées dans une ambiance tendue créée par la crainte du fiasco commercial et des interventions d’activistes comme ceux d’Occupy Wall Street (le mouvement spontané qui, s’il dure, pourrait faire perdre les Républicains au profit des Démocrates en 2012).

Les précautions prises pour protéger les sites de ces sociétés n’ont pas empêché que les quolibets de manifestants soient, selon des observateurs, entendus jusque dans la salle des ventes de Sotheby’s.

Cette prochaine semaine, et dans une ambiance qui risque d’être tout aussi fébrile, les deux géants vont tenter d’écouler leurs catalogues d’art contemporain sur la place new-yorkaise, mélangeant allègrement artistes historiques de l’après-guerre très chers et contemporains surévalués.

Rien que pour les vacations du soir, les plus importantes, ces opérateurs attendent entre quelque 440 et 580 millions de dollars. Christie’s, qui a prévu deux ventes dans la  soirée de mardi, tentera d’en capter entre quelque 237 et 319 millions.

Pierrick Moritz

Klimt au sommet, Matisse déjà parti, Picasso très cher, impressionnistes en hausse, réductions inattendues : ambiance tourbillonnante chez Sotheby’s New York

3 novembre 2011

Dans le climat de grande fébrilité régnant sur le marché de l’art, la vente d’art moderne proposée hier soir chez Sotheby’s New York a généré un chiffre d’affaires de 200 millions de dollars avec les frais, dont 40 sont allés à un paysage de Klimt tout droit sorti d’un musée. Le produit de la vacation est conforme à une estimation globale de quelque 160/230 millions sans les frais*.

Après le fiasco de la vente d’art moderne de Christie’s et l’effet de surprise produit par l’annonce du retrait d’un bronze de Matisse à 20/30 millions de dollars à quelques heures de sa vacation, Sotheby’s New York est parvenue hier soir à écouler 82 % de son catalogue d’art moderne, et notamment grâce à des concessions globalement raisonnables sur quelque 23 % des lots.

40,4 millions de dollars pour un paysage de Gustav Klimt

Le lot phare du catalogue, Litzlberg Am Attersee, un paysage de Gustav Klimt peint vers 1914-1915 et à l’estimation confidentielle, a été payé 40,4 millions de dollars (29,5 millions d’euros).

Il s’agit d’un tableau tout à fait exceptionnel, peuplant cet îlot particulier d’œuvres de qualité muséale dont les prix records ne sont pas représentatifs de l’état de santé global du marché de l’art, bien qu’ils exercent sur lui une dynamique incitant les propriétaires de pareils chefs-d’œuvre à les proposer aux opérateurs.

Tout droit sorti du musée de Salzbourg pour être restitué à son propriétaire légitime, ce paysage est accompagné de l’histoire tragique d’une mort en déportation et d’une spoliation.

Matisse absent

L’autre clou du catalogue, Nu de dos (1er état), un exceptionnel bas-relief en bronze d’Henri Matisse, a été annoncé comme retiré quelques heures avant la vacation et au motif d’une transaction privée dont le montant n’a pas été révélé.

L’œuvre était publiquement estimée 20/30 millions de dollars.

Un Picasso très bien vendu malgré une estimation élevée

L’Aubade, une grande huile sur toile en longueur peinte par Pablo Picasso en 1967, a été payée 23 millions de dollars sur une estimation de 18/25 millions. Il s’agit d’une record pour une œuvre de l’artiste datant de cette époque.

Succès pour des œuvres impressionnistes

18 millions de dollars on été engagés sur le Pont d’Argenteuil et la Seine de Gustave Caillebotte, une huile sur toile peinte en 1883. L’œuvre était estimée 9/12 millions.

Antibes, le Fort, une huile sur toile de Claude Monet datée de 1888, a été payée 9,26 millions de dollars, soit au-dessus de son estimation de 5/7 millions.

Le Rêve et Le Territoire

Le Rêve (Rafaëla sur fond vert), une huile sur toile de Tamara de Lempicka datée de 1927, a été payé 8,48 millions de dollars sur une estimation de 5/7 millions.

La facture s’élève à 4,78 millions pour Le Territoire de René Magritte, une huile sur toile de 1956 estimée 3,5/5,5 millions de dollars.

Fortes enchères sur des œuvres de Kandinsky, Giacometti, Ernst, Degas et González

Son blanc, une huile sur toile de Wassily Kandinsky peinte en 1908, a été payée 8,93 millions de dollars sur une estimation de 7/10 millions.

Un Buste d’Annette VIII d’Alberto Giacometti a été payé 4 millions (sculpture estimée 1,8/2,5 millions).

3,44 millions de dollars ont été engagés sur Convolvulus, Convolvulus, une huile sur toile de Max Ernst estimée 1,5/2 millions. Une sculpture en bronze de l’artiste, Jeune homme au cœur battant, a été payée 1,46 million de dollars sur une estimation de 400.000/600.000 dollars.

2,2 millions de dollars sont allés à un bronze d’Edgar Degas, Cheval se cabrant, estimé 800.000 dollars/1,2 million.

Un masque en fer de Julio González, une pièce unique vers 1927-1929, a été échangé contre 698.500 dollars (estimé 400.000/600.000 dollars).

Des invendus de poids

Infantin, Spanieri, d’Alexej Von Jawlensky (estimée 5/7 millions), Tremplin, huile sur toile de Picasso (4/6 millions de dollars), un Paysage aux environs de Chatou de Derain (même estimation que le précédent), une Tête d’homme à la pipe de Picasso (3,5/5 millions), Les Andelys, Château-Gaillard de Paul Signac (2,8/3,5 millions), un Nu assis de Pierre-Auguste Renoir (2/3 millions), le Square d’Edouard Vuillard (2/3 millions), Vol d’oiseaux entourant le jaune d’un éclair de Joan Miro (1,5/2 millions) et La Maison de monsieur Musy, route de Valenciennes de Camille Pissarro (1/1,5 million) sont les invendus les plus chers de la vacation.

Des réductions

L’estimation basse donnée sans les frais (12%) a été revue à la baisse pour certaines œuvres dont le résultat inclut cette prime payée par l’acheteur.

Il s’agit d’un Soleil couchant de René Magritte payé 4,11 millions de dollars (estimé 4/6 millions), de Nus à la statue de Paul Delvaux payés 3,1 millions avec les frais (estimé 3/5 millions), d’une Nuit sans fin de Max Ernst payée 2,99 millions (estimée 2,8/4 millions), de Matin sur la Promenade des Anglais d’Edvard Munch payé 1,98 million (estimé 2/3 millions), d’un Profil de Fernand Léger payé 1,87 million (estimé 1,8/2,5 millions), d’un Portrait en buste de jeune fille de Pierre-Auguste Renoir payé également 1,87 millions (même estimation que le précédent), d’un Louvre, matin de printemps de Camille Pissarro payé 1,53 million (estimé 1,5/2,5 millions), d’un Cirque de Marc Chagall payé également 1,53 million (même estimation que le précédent), d’un Jour de brouillard à Saint-Mammès d’Alfred Sysley payé 1,42 million (estimé 1,5/2 millions), d’une Maison Delafolie à Eragny de Camille Pissarro payée 1,37 millions (estimée 1,8/2,5 millions), de Bords de la Seine à Bougival de Maurice de Vlaminck payée 1,2 million (estimé 1,2/1,8 million).

Pour les œuvres vendues jusqu’à 1 million de dollars et où les frais non compris dans les estimations sont de 20 %, ces réductions concernent : une nature morte de Giorgio Morandini payée 902.500 dollars (estimée 800.000/1,2 million), un Nu assis à la fleur de Marc Chagall (mêmes résultat et estimation que le précédent), Two Piece Sculpture N°7 : Pipe d’Henry Moore payé 782.500 dollars (même estimation que les précédents), Théïère, cruche, verre et fruits de Georges Braque payée 722.500 dollars (même estimation que les précédents) et Le Vent de Maxime Maufra payé 266.500 dollars sur une estimation de 300.000/500.000 dollars.

Pierrick Moritz

* Cette estimation ne comprend pas celle du bronze de Matisse retiré de la vente.  


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