Articles Tagués ‘Pierres précieuses/Bijoux’

Un des plus importants diamants du monde mis en vente à Genève

4 octobre 2010

Un diamant rose de 24,78 carats d’une pureté exceptionnelle

Sotheby’s va présenter un des plus beaux diamants du monde dans une vente de haute joaillerie le 16 novembre prochain à Genève. Le gemme rose, de taille émeraude, pèse 24,78 carats et est monté en bague.

Initialement achetée chez Harry Winston, la pierre n’a  jamais été revue sur le marché depuis 60 ans et pourrait s’avérer être d’une pureté encore plus exceptionnelle qu’annoncée après repolissage.

Estimation : 19/28 millions d’euros.

PM

Broche de Catherine II de Russie et diamant de l’empereur Maximilien

4 avril 2010

Le 22 avril prochain, à New York, Christie’s livrera aux enchères une broche ayant appartenu à l’impératrice Catherine II de Russie (une émeraude de 60/70 carats – la pierre est sertie de telle façon que son poids est difficile à indiquer précisément) et un diamant (39,55 carats) monté en bague qui, lui, fut la propriété de l’empereur Maximilien du Mexique.

Les deux bijoux sont estimés chacun 1/1,5 million de dollars.

PM

Foire de Maastricht 2010 : participation record

27 février 2010

Pour son édition 2010, programmée du 12 au 21 mars prochains, la foire de Maastricht (Tetaf), l’une des plus importantes foires-expositions d’antiquités et d’œuvres d’art au monde, accueillera le nombre record de 263 exposants venus de 17 pays. 

Les marchands triés sur le volet – et sur le chéquier – se disputent pour être présents au sein  d’une manifestation dont le très haut niveau d’exigence est en adéquation avec la tendance d’un marché de l’art contracté mais concentré sur les pièces exceptionnelles, et sur lesquelles les acheteurs sont capables d’engager des sommes astronomiques.

La présence pour la première fois au Tetaf de la prestigieuse Hammer Galleries,  New York, confirme l’orientation de plus en plus élististe de la manifestation.

Elle exposera une collection d’œuvres d’art impressionniste et moderne comptant, entre autres, Degas, Morisot, Matisse et Picasso. 

Dans sa sélection, on trouvera, notamment, une superbe huile sur toile d’Auguste Renoir de qualité muséale, Léontine et Coco, datée de 1909 et d’un format de 54,1 cm x 65 cm, ainsi qu’un portrait de George Washington par Gilbert Stuart.

Spécialisée dans l’art moderne du début du XXe siècle, dont autrichien, Wienerroither & Kohlbacher proposera des créations de Gustav Klimt, Egon Schiele, Oskar Kokoschka et Albert Kubin.

On pourra voir, chez Waterhouse & Dodd,  un groupe de peintures et d’œuvres cinétiques de Georges Folmer auquel le musée des Beaux-Arts de Rennes consacre une rétrospective jusqu’au 23 mai 2010.

Une section spéciale sera consacrée cette année aux œuvres sur papier.  

Toutes les informations sur : http://www.tefaf.com

Pierrick Moritz 

Christie’s dévoile ses poids lourds des ventes du printemps

22 février 2008

A Londres, du 23 au 27 février, Christie’s propose une exposition publique des pièces majeures qui seront présentées dans ses ventes aux enchères à travers le monde au cours du printemps. Les œuvres sont visibles de 12 heures à 17 heures  les 23 février et 24 février et de 9 heures à 16 heures 30 du 25 au 27 février chez Christie’s au 8 King Street dans le quartier de St James. Une visite guidée est programmée pour le 26 février à 14 heures 30.

Extrait de la vente d’art moderne et impressionniste du 06 mai 2008 à New York en soirée

Deux huiles sur toile de Pablo Picasso : Partition, guitare, compotier, peinte en 1924, 97,8 cm x 130,8 cm (estimée 12.000.000 USD/16.000.000 USD soit 8.100.000 €uros/10.800.000 €uros) et Claude et Paloma dessinant, peinte à Vallauris en avril 1954, 92 cm x 73 cm (estimée 7.000.000 USD/10.000.000 USD soit 4.700.000 €uros/6.750.000 euros). Une huile sur toile de Kees van Dongen :  Anita en Almée, peinte en 1908 (194,3 cm x 114,3 cm) et estimée 12.000.000 USD/16.000.000 USD (8.100.000 €uros/10.800.000 €uros).

Extrait de la vente d’après-guerre et contemporain organisée à New York le 13 mai en soirée

Une grande huile sur toile en rouge sur fond jaune de Mark Rothko intitulée N° 15 et datant de 1952 ; Double Marlon, une importante encre sérigraphique sur lin de Andy Warhol datée de 1966 et reprenant sur le côté gauche de la toile deux fois la même image de Marlon Brando en motard dans L’Equipée Sauvage ; Trois études pour un autoportrait de Francis Bacon, huile sur toile de 1976 en trois parties (35,5 cm x 30,5 cm chacune) ; Black, une huile sur toile de Sam Francis datant de 1955 et mesurant 189,2 cm x 161,2 cm. L’œuvre de Francis est estimée entre 4.000.000 /6.000.000 USD (2.700.000 €uros/4.000.000 €uros), l’estimation des autres toiles est communiquée sur demande.

Extraits des ventes de joaillerie à New York, Dubaï, Genève et Hong Kong

Le 16 avril 2008 à New York : diamant monté en bague de taille rectangulaire, Harry Winston, 27,91 carats, couleur D, clareté VVS1, estimé 1.350.000 €uros/2.000.000 €uros. Le 29 avril 2008 à Dubaï : importante perle d’un gris naturel et montée en pendentif de collier, 227,24 grains, estimée 472.000 €uros/675.000 €uros. Le 14 mai 2008 à Genève : diamant blanc monté en bague, taille octogonale à degrés, 21,03 carats et couleur H, estimé 600.000 €uros/800.000 €uros environ et diamant de couleur jaune vif taillé en cœur et d’un poids de 21,40 carat, estimé 1.700.000 €uros/2.000.000 €uros. Le 28 mai 2007 à Hong Kong :  énorme diamant blanc de 101,27 carats, couleur F, clareté VVS1, taillé en trapèze, estimé 4.000.000 €uros/5.400.000 €uros environ. 

Extrait de la vente d’art chinois du XXe siècle et d’art asiatique contemporain, Hong Kong les 24 et 25 mai

Yue Minjun : Grands cygnes, huile sur toile (200 cm x 280 cm) de 2003, estimée 880.000 €uros/ 1.350.000 €uros environ. Zeng Fanzhi : Masques, séries 1996, N°6, huile sur toile en diptyque (200 cm x 360 cm), estimée 1.280.000 €uros/2.160.000 €uros environ. Wang Guangyi : Criticism series, Ferrari très grande huile sur toile en diptyque (300 cm x 200 cm pour chaque élément), estimée 540.000 €uros/675.000 €uros environ. Liao Chi-Ch’un : Garden, huile sur toile mesurant 89 cm x 114,3 cm, peinte vers 1970, estimation sur demande.

Source : Christie’s. 

PM

Diamants millionnaires chez Christie’s

12 décembre 2007

Christie’s a vendu, hier à New York, un diamant taillé en poire de couleur D et pesant 53,71 carats pour 5.753.000 USD. Au cours de la même vente, un diamant de couleur rose intense et pesant 3,86 carats a atteint 1.497.000 USD et un diamant taillé en poire de 22,73 carats, monté en pendentif, s’est négocié 1.945.000 USD. Le 15 novembre dernier, la même maison de vente a vendu à Genève un rarissime diamant rouge violacé de 2,26 cts pour environ 2.650.000 USD et, le mois précédent, un diamant bleu de 6,04 carats parti pour l’équivalent d’environ 8.334.000 USD à Hong Kong.

Les bijoux de Lalique au musée du Luxembourg

13 mars 2007

La quintessence de l’Art nouveau en bijoux

Le musée du Luxembourg propose jusqu’au 29 juillet une exposition consacrée aux bijoux de René Lalique de la période 1890-1912, c’est-à-dire en majorité ceux de sa période Art nouveau. Que l’on aime ces créations pour leur puissance d’évocation ou qu’on les déteste pour leurs aspects maniéré et mélancolique, on ne peut que reconnaître la prouesse technique.   

L’exposition de bijoux de René Lalique au musée du Luxembourg rassemble une centaine de pièces du créateur. Il s’agit d’une réunion exceptionnelle en provenance des grands musées du monde (dont le Lalique Museum au Japon, le Metropolitan Museum de New-York, le musée Calouste Gulbekian*de Lisbonne et de collections privées).

René Lalique puisait son inspiration dans de nombreux répertoires ornementaux dont ceux de l’Égypte ancienne, des époques romaine, gothique, renaissance, romantique, du Japon et, plus contemporain de lui, dans celui du symbolisme.

Il en résulte un genre en soi, où se mêlent, dans les formes molles de l’Art nouveau, femmes, fleurs, plantes, insectes et femmes-insectes, chauve-souris, dragons, pour un style un tantinet vénéneux qui évoque parfois le funéraire.

Ce dernier trait d’inspiration symboliste est atténué par un travail et des matériaux (verre, or, diamants, turquoise, opales, améthystes, émaux, perles) qui animent les créations de gravures, brillances, transparences, reflets et irisations.

Certains bijoux surprennent par leurs dimensions et leur exubérance comme ce face-à-main Glycines ou cette épingle à chapeau Guêpes ;  les énormes fleurs brillantées d’un serre-tête de théâtre réalisé pour Princesse Lointaine de Rostand transformeraient aujourd’hui n’importe quelle actrice en  jardinière ambulante.

On préférera à ce type de pièces spectaculaires, la discrète volupté d’un collier Gui ou les petits pendentifs aux émaux translucides.

L’exposition présente également un grand nombre de dessins de bijoux réalisé par René Lalique ainsi que des objets japonais anciens comme des peignes, des gardes de sabre ou inros.

En fin de parcours, on peut découvrir quelques affiches de Mucha, verreries de Gallé et Daum, bijoux de Vever.

Pierrick Moritz

*Le musée Calouste Gulbekian de Lisbonne (seulement quelques pièces en provenance du lieu sont visibles au sein de cette exposition) possède une exceptionnelle collection de bijoux de René Lalique (probablement les plus beaux). Gulbekian était l’un des meilleurs clients de René Lalique.

*Le musée Calouste Gulbekian de Lisbonne (seulement quelques pièces en provenance du lieu sont visibles au sein de cette exposition) possède une exceptionnelle collection de bijoux de René Lalique (probablement les plus beaux). Gulbekian était l’un des meilleurs clients de René Lalique.

Pierrick Moritz

Exposition René Lalique Bijoux d’exception 1890-1912, musée du Luxembourg ( 19, rue de Vaugirard. 75006 Paris. RER B station Luxembourg. Métro Odéon ou Saint-Sulpice). Exposition du 07 mars au 29 juillet 2007. Tarif normal : 10 €. Tarif Réduit : 8 € (jeunes de 10 à 25 ans, adhérents maison des artistes, professeurs d’art plastique, RMI, ASS, personnes handicapées (sur justificatifs). Gratuité pour les enfants de moins de 10 ans accompagnés, les journalistes, Icom, guides, conférenciers ( sur justificatifs). Audio-guide : 4,50 €. Horaires :  mardi, mercredi, jeudi et samedi de 10h30 à 19 h / Lundi et vendredi de 10 h30 à 22 h/ Dimanches et jours fériés de 9h à 19h.

La créativité des Marchak

23 février 2007

Cet ouvrage met en lumière la fabuleuse créativité de la dynastie de joaillters-orfèvres Marchak. Installée à Kiev dès la fin du XIXème siècle, la maison Marchak concurrence par son inventivité et la qualité de ses créations les Cartier et Van Cleef et Arpels.

Marchak est l’autre orfèvre-joaillier des tsars. Ses créations d’époque Art déco associent toutes sortes de matériaux précieux ou ennoblis par un travail minutieux.  L’originalité de ses créations des années 1950 séduit la riche Amérique de l’époque.

Aujourd’hui, une des audaces de Marchak est la bague “Kakochnik” qui joue de l’effet de saphirs roses sertis sous des diamants.

L’ouvrage abondamment illustré de Marguerite de Cerval salue la renaissance de la maison Marshak sur le fil de l’historique.

Marchak par Marguerite de Cerval. Editions du regard 2006. Ouvrage bilingue  français/anglais. Traduction anglaise de Armelle de Blanchard. 143 pages. Très nombreuses illustrations en couleurs.  Ouvrage relié sous jaquette. 30 cm x 25 cm.

Pierrick Moritz