Articles Tagués ‘Sotheby’s’

Les performances des objets d’art chinois ont du plomb dans l’aile

24 mars 2012

Si les grandes ventes aux enchères publiques internationales d’art traditionnel chinois sont toujours émaillées de prix spectaculaires en regard d’estimations beaucoup plus modestes, la tendance à l’accroissement du volume des invendus amorcé au printemps de l’année dernière, dans une configuration récurrente où des lots vedettes ne trouvent pas preneur, s’est à nouveau vérifiée dans les vacations de Sotheby’s et Christie’s proposées cette semaine dans le cadre de l’Asian Art Week de New York. La surabondance de l’offre pour cette spécialité hautement spéculative explique en partie le phénomène.

Si les maisons de vente peuvent réguler leur offre, elles sont de plus en plus dépendantes de ce marché spécifique essentiellement animé par la clientèle chinoise en terme d’achats, et notamment pour les lots les plus chers. Un ralentissement économique significatif en Chine amènerait très probablement à l’effondrement des prix dans la spécialité, excepté pour l’infime partie qui concerne des pièces impériales très exceptionnelles mais dont la majorité des sommets risquerait d’être sérieusement rabotée.

Dans le cadre de l’Asian Art Week de New York, Christie’s proposait, hier et avant-hier, une vente marathon de céramiques et d’objets d’art chinois qui regroupait pas moins de 647 lots. 182 lots n’ont pas trouvé preneur, soit un taux d’invendus de 28%.

Parmi eux, figurent les 6 objets les plus chers et pour des estimations basses comprises entre 500.000 et 2 millions de dollars. Il s’agit, pour les plus importants, d’une statue en bronze doré de la divinité Vairocana (H. 169,5 cm), datée du XVIe siècle (estimée 2/3 millions), d’une cloche rituelle en bronze nao, dynastie Zhou (H. 46,5 cm), vers les 11ème-10ème siècles avant J.-C. (800.000/1,2 million) et d’un pot à pinceau en jade blanc verdâtre sculpté en forme de tronc d’arbre (H.20,5 cm), daté de la dynastie Qing, sans autres précisions (700.000/900.000 dollars).

Les enchères les plus élevées ont été portées sur une longue table de peintre en huanghuali du XVIIème siècle, payée 1,2 million de dollars (estimée 400.000/600.000 dollars), un bronze rituel à nourriture de forme rectangulaire, vers les 12ème-11ème siècles avant J.-C, estimé 200.000/300.000 dollars, sur lequel 1,08 million ont été engagés. Une statuette en bronze partiellement doré de la divinité Tara, datée  du XVIIIe siècle et marquée du sceau Qianlong, a très largement dépassé son estimation de 40.000/60.000 dollars en étant payée 842.500 dollars.

Dans la catégorie des objets d’art chinois dont les estimations ont été pulvérisées, on trouve, également et principalement, une cloche en bronze Zheng (H.25,5 cm), datée de 750-256 avant J.-C., payée 698.500 dollars sur une estimation de 60.000/80.000 dollars, un vase en jade blanc verdâtre (H. 19,8 cm) taillé à facettes et de forme “gu”, d’époque indéterminée, échangé contre 506.500 dollars quand 20.000/30.000 dollars en étaient attendus, 338.500 dollars ont été engagés sur un cabinet en huanghuali (H. 129, 8 cm), à incrustations de nacre, pierre à savon, os et verre pour un décor d’oiseaux parmi des fleurs, qui était estimé 40.000/60.000 dollars.

Malgré ces performances, le chiffre d’affaires de 31 millions de dollars reste 22 % inférieur à celui qui était attendu.

Le 22 mars, toujours dans le cadre de cette Asian Art Week, le même opérateur proposait une vente d’objets d’art chinois provenant d’une collection privée. 36 % des lots n’ont pas trouvé preneur, dont quelques-uns figurant parmi les plus chers du catalogue.

Le 31 mars, Sotheby’s ouvrira une traditionnelle série de ventes de printemps à Hong Kong, dont de très importantes consacrées aux objets et œuvres d’art chinois. En mai, ce sera le tour de Christie’s.

Pour des séquences comparables, incluant de l’art asiatique ancien et contemporain dont chinois, mais aussi des bijoux, des montres et du vin, le chiffre d’affaires réalisé par Christie’s en novembre 2011 équivalait à 385 millions de dollars américains quand il atteignait 515 millions (un record) 5 mois plus tôt, et 408 millions pour le programme de novembre 2010. En octobre 2011, la spécialité des objets d’art chinois négociés en vente publique chez Christie’s à Hong Kong confirmait les moins bonnes performances constatées depuis le printemps 2011.  Sa vacation principale avait été ponctuée d’enchères très importantes, mais 43 % des lots n’avaient pas trouvé preneur.

Si Sotheby’s avait fait mieux en octobre 2011, pour une opération équivalente à celle proposée un mois plus tard par sa conccurente occidentale directe sur la place asiatique, avec un chiffre d’affaires de 412,5 millions de dollars, celui-ci était également en recul par rapport au précédent. La principale vacation d’objets d’art chinois s’était soldée par un taux d’invendus de 45 % .

Sotheby’s a  annoncé un chiffre d’affaires incluant les ventes privées pour toutes les spécialités en augmentation de 40 % pour l’année 2011 sur la place de Hong Kong quand son chiffre d’affaires consolidé a progressé de 14 % pour la même période, ce qui confirme sa plus grande dépendance vis-à-vis de l’Asie, et notamment des acheteurs chinois.

Pierrick Moritz

Articles en rapport

Estimations pulvérisées et fort taux d’invendus pour l’art d’Asie chez Sotheby’s Paris  : http://artwithoutskin.com/2011/12/16/estimations-pulverisees-et-fort-taux-dinvendus-pour-lart-dasie-chez-sothebys-paris/

Un important sceau impérial chinois invendu chez Sotheby’s Hong Kong,  la bulle de l’art chinois: http://artwithoutskin.com/2011/04/08/un-important-sceau-imperial-chinois-invendu-chez-sothebys-hong-kong/

Sur L’Asian Art Week de mars 2012  :

http://artwithoutskin.com/2012/03/23/le-metropolitan-museum-of-art-achete-un-album-de-peintures-chinoises-chez-sothebys

http://artwithoutskin.com/2012/03/22/paye-119-000-dollars-en-2001-un-ensemble-de-calligraphies-imperiales-chinoises-est-revendu-568-millions/

http://artwithoutskin.com/2012/03/22/une-vente-dart-japonais-et-coreen-boudee-chez-christies-new-york/

Le Metropolitan Museum of Art achète un album de peintures chinoises chez Sotheby’s

23 mars 2012

Le Metropolitan Museum of Art a acquis un album du peintre chinois Zheng Min (1607-après 1683) pour 2,32 millions de dollars dans la vente de peinture traditionnelle chinoise proposée hier par Sotheby’s, à New York. Le lot était estimé 200.000/250.000 dollars.

Ce Huit vues of Huangshan à l’encre sur papier, daté de 1681 et de petit format (24,1 x 14,1 cm), comporte également une double page de calligraphie et est marqué du sceau de deux collectionneurs.

Malgré un taux d’invendus de 27 % pour l’ensemble de la vacation, les estimations de nombreux lots ont été largement dépassées, avec des plus hauts enregistrés pour un ensemble de textes calligraphiés par les empereurs de la dynastie des Song du Sud aux XIIe et XIIIe siècles, payé 5,68 millions de dollars sur une estimation de 750.000/1 million de dollars, et 5,12 millions de dollars engagés sur une peinture de paysage du XVIe siècle de Wen Jia dont 200.000/250.000 dollars étaient attendus (voir le détail ici).

Sur les 9 acheteurs des lots les plus chers (entre 794.500 dollars et 5,68 millions de dollars), 7 sont des Asiatiques, dont pour les 3 enchères les plus importantes (5,68 M$, 5,12 M$ et 2,65 M$).

PM

L’action Sotheby’s plonge à l’ouverture de Wall Street

1 mars 2012

L’action Sotheby’s perdait plus de 10 %, aujourd’hui, peu après l’ouverture de la bourse de New York. Cette baisse brutale intervient au lendemain de l’annonce de résultats 2011 révélant un net fléchissement des bénéfices de l’entreprise au quatrième trimestre et par rapport à ceux de la période équivalente de 2010.

Résultats financiers Sotheby’s 2011 : chiffre d’affaires et bénéfices en hausse ; performances en repli au quatrième trimestre

1 mars 2012

Sotheby’s a annoncé un chiffre d’affaires consolidé pour 2011 de 5,8 milliards de dollars, en progression de 21 % par rapport à l’exercice précédent (4,8 milliards) et le plus important de son histoire après le record de 2007 (6,2 milliards).

Si son bénéfice net, 171,4 millions, est en augmentation de 7 %, un fléchissement sensible de la dynamique positive est relevé au 4ème trimestre, avec un bénéfice de 71,5 millions contre 96,2 millions pour la période équivalente de 2010.

Sur un chiffre d’affaires consolidé de 5,8 milliards de dollars, l’opérateur dégage  un chiffre d’affaires de 831,8 millions pour ses ventes privées et publiques, soit une hausse de 7 % par rapport à l’exercice précédent. Son bénéfice net augmente dans la même proportion et passe à 171,4 millions.

Ses ventes privées ont progressé de 65 %, générant 814,6 millions de dollars.

Pour un chiffre d’affaires de 274,9 millions de dollars au quatrième trimestre 2011, soit 11%, inférieur à celui de la période équivalente de 2010, le bénéfice passe de 96,2 millions à 71,5 millions. Cette baisse de 25,7 % est imputable aux moins bonnes performances des ventes aux enchères publiques.

Le chiffre d’affaires pour l’ensemble de ses ventes en Asie atteint 1 milliard de dollars.

En février, Christie’s, concurrent direct de Sotheby’s mais non coté en bourse (et non soumis à l’obligation de publier ses résultats), a annoncé un chiffre d’affaires consolidé de 5,7 milliards de dollars pour 2010, soit une augmentation de 14 % par rapport à 2010. Il s’agit également du plus important chiffre d’affaires consolidé de l’entreprise, après celui de 2007 où l’ensemble de ses activités avait généré 6,3 milliards.

Comme chez Sotheby’s, la proportion de ses ventes privées a fortement augmenté, progressant de 50 % pour atteindre 806 millions de dollars de chiffre d’affaires. Les bénéfices de Christie’s ne sont pas connus.

Pierrick Moritz

Pour Edvard Munch, Sotheby’s attend un cri à 80 millions de dollars

22 février 2012

Sotheby’s a annoncé la présence d’une des quatre versions existantes du Cri d’Edvard Munch dans sa vente d’art moderne new-yorkaise du mois de mai.

L’opérateur pense que le tableau pourrait valoir autour de 80 millions de dollars, une estimation qui en fait une des œuvres d’art les plus chères présentées en vente publique.

Les deux records historiques concernent des toiles de Pablo Picasso et ont été établis à New York. Il s’agit des 106,5 millions de dollars payés pour Nu, feuilles vertes et buste (ou Nu au plateau de sculpteur) en mai 2010 chez Christie’s et des 104,16 millions engagés sur Garçon à la pipe en mai 2004 chez Sotheby’s.

La version du Cri proposée chez Sotheby’s date de 1895. Ce pastel sur panneau (79 x 59 cm) est plus tardif que le célèbre tempera et crayons sur carton (91 x 73,5 cm) détenu par le musée national d’Oslo et réalisé deux ans plus tôt.

Il s’agit d’une des quatre versions connues et la seule qui soit en mains privées. Elle appartient au transporteur maritime et milliardaire norvégien Petter Olsen. Son père, Thomas, était voisin et client de Munch à Hvitsten, où le peintre acheta une maison en 1911. Ce Cri est conservé dans la famille Olsen depuis plus de 70 ans.

Rarement exposée, cette version est présentée par Sotheby’s comme étant la plus colorée et la plus dynamique. La maison de vente indique que l’œuvre est restée dans son encadrement d’origine, peint à la main par l’artiste et incluant dans le tasseau du bas un poème en prose de Munch en décrivant la genèse.

Il s’agit de la seule version où l’un des deux promeneurs du fond est tourné vers l’extérieur de la composition, accoudé contre le garde-corps du pont.

Munch a commencé à travailler sur Le Cri au début des années 1890, à la suite d’un profond sentiment d’angoisse existentielle ressenti lors d’une promenade avec deux amis. Cette œuvre fait partie des peintures centrales de La Frise de la Vie, des créations sur les thèmes de l’amour, de l’angoisse et de la mort inspirées par le synthétisme et le symbolisme et destinées à être exposées les unes à côtés des autres.

Les deux autres versions du Cri sont au musée Munch d’Oslo. L’une, réalisée au pastel, date de 1893. L’autre, à la détrempe et à  l’huile sur carton, pourrait avoir été achevée vers 1910.

En novembre 2008,  à New York, Sotheby’s avait mis en vente une Vampire d’Edvard Munch, une version d’une œuvre faisant également partie de La Frise de la Vie. Cette huile sur toile (100 cm x 110 cm) datée de 1894 avait été payée 36,16 millions de dollars.

La vente s’était assez curieusement déroulée, l’œuvre ne suscitant pas l’intérêt attendu. Le Art Newspaper avait rapporté que l’investisseur anonyme qui avait placé une offre d’achat irrévocable sur la toile avant la vacation aurait finalement renoncé à sa proposition. Dans le même article, Sotheby’s démentait l’existence de cette offre et expliquait que le symbole qui l’indiquait à côté de l’œuvre dans le catalogue était une “erreur”. Pour ne rien arranger, des propos du marchand d’art new-yorkais Richard Feigen venaient préciser que le tableau de Munch était resté disponible à la vente sur le marché privé pendant des années.

En mai 2010, une Fertilité peinte à l’huile sur toile en 1899-1900 par Edvard Munch et estimée 25/35 millions de dollars n’avait pas trouvé preneur chez Christie’s New York.

Pierrick Moritz

Une vente d’art contemporain sans surenchère chez Sotheby’s

16 février 2012

La vente d’art contemporain proposée hier soir chez Sotheby’s Londres marque un revirement dans le concours de chiffres d’affaires à date fixe avec sa concurrente Christie’s. Il ne s’agissait pas de proposer n’importe quel “blockbuster” à plus de 10 millions, mais de très bonnes œuvres qui trouvent assurément preneur.

Dans l’absolu, cette stratégie de bon sens permet de limiter les problèmes rencontrés en période de crise économique, c’est-à-dire les invendus, les estimations revues à la baisse et les défauts de paiement.

Le pari est réussi puisque le résultat de la vacation montre des taux d’œuvres vendues de 90.5% en nombre et, surtout, de 94,6% en valeur.

Il serait donc peu pertinent de comparer les 50,7 millions de livres de chiffre d’affaires de Sotheby’s aux 80,5 millions réalisés la veille par Christie’s pour sa vente dans la même spécialité.

Chez la concurrente directe, un Rothko de qualité moyenne, estimé autour de 10 millions de livres, a été retiré du programme et un chef-d’œuvre de Bacon, payé 21 millions avec les frais, a probablement engendré des sueurs froides en étant adjugé 6% au-dessus d’une estimation non révélée par la maison de vente mais donnée à 18 millions sans les frais par plusieurs sources concordantes.

Dans un contexte de grande incertitude économique, l’exigence accrue des acheteurs ne permet plus de proposer des œuvres dont les estimations délirantes sont adossées au prestige institutionnalisé de leur auteur plutôt qu’à leur excellence.

Les choix des acheteurs montrent une installation dans un vrai marché de collectionneurs ou d’investisseurs pertinemment conseillés. Cette clientèle est prête à payer le prix fort pour le meilleur, quitte à pulvériser l’estimation  “raisonnable” si une occasion se présente, mais elle ne cherche pas aveuglément à acquérir un grand nom.

L’estimation la plus élevée de la vente de Sotheby’s était de 3/4 millions de livres. Elle concernait deux œuvres, l’une de Gerhard Richter, l’autre de Jean-Michel Basquiat.

L’Abstraktes Bild de Richter, une huile sur toile  (200 x 160 cm) de 1992, a été payée 4,85 millions de livres ; l’Orange Sports Figure de Jean-Michel Basquiat, acrylique, oil stick et spray sur toile (152,4 x 121,9 cm), a été échangé  contre 4,07 millions.

Le catalogue proposait 6 œuvres de Gerhard Richter. Elles ont toutes trouvé preneur.

Une Abstraktes Bild (Rot), huile sur toile (200 x 140 cm) datée de 1991, estimée 2,5/3,5 millions de livres, a été payée 4,07 millions. Un paysage glaciaire, Eis, une huile sur toile (70 x 100 cm) de 1981 estimée 2/3 millions de livres, a été enlevée contre 4,27 millions. Pour la même estimation, un Kind, une huile sur toile ( 97 x 92 cm) de 1989, a été payé 3,06 million.

881.250 livres ont été engagés sur Grat (1), une huile sur toile (62 x 82,6 cm) de 1989 estimée 700.000/900.000 livres ; 481.250 livres sur un Spiegel, Blutrot  daté de 1991, verre de couleur enduit  (95 x 86 cm), estimé 350.000/450.000 livres.

De Jean-Michel Basquiat, Tuxedo, une grande  encre sérigraphique sur papier (259,7 x 152,4 cm) a pulvérisé son estimation de 250.000/350.000 livres en étant payée 724.750 livres.  Il s’agit d’un multiple d’une édition de 10 créée en 1983.

Deux huiles sur toile de Zao Wou-Ki des années 1990 ont également été payées très au-dessus des espérances. Estimées 500.000/700.000 et 600.000/800.000 livres, elles ont été respectivement acquises pour 1,83 et 1,6 millions.

Du côté de l’art contemporain italien, une combustion d’Alberto Burri de 1965 s’est très bien vendue. Estimée 800.000/1,2 million de livres, ce Nero Plastica, plastique brûlé sur toile (101,6 x 76,9 cm) a été payé 2,05 millions. D’Alighiero e Boetti, une Mappa, tapisserie brodée (113 x 168 cm) réalisée en 1983,  a été cédée  à 735.250 euros avec les frais (12%) sur une estimation de 700.000/900.000 livres sans ces frais.

Un Diamond Dust Shoe d’Andy Warhol, acrylique, encre sérigraphique et poussière de diamant sur toile (228,6 x 177,8 cm), une œuvre de 1980-1 estimée 700.000/1 million de livres et payée 735.250 livres, et un Figure with Monkey de Francis Bacon, une huile sur toile (66 x 56 cm) de 1951 estimée 1,8/2,5 millions de livres et enlevée à 1,83 million, ont également été adjugés sous leur estimation basse.

Un Portrait of a Man de Lucian Freud, huile sur toile (50,8 x 40,6 cm) de 1955,  estimée 1,5/2 millions de livres, n’a pas trouvé preneur.

Pierrick Moritz

Article en rapport : http://artwithoutskin.com/2012/02/15/enchere-millionnaire-pour-bacon-et-rothko-retire-de-la-vente-chez-christies-londres

L’estimation n’inclut pas les frais à la charge de l’acheteur. Ils sont de 25 % jusqu’à 25.000 livres ;   de 20 % à partir de 25.001 livres et jusqu’à 500.000 livres ; de 12 % au-dessus de 500.000 livres. Le résultat intègre ces frais.

Le Klimt de Sotheby’s soldé pour 5,6 millions de livres

9 février 2012

Sotheby’s a annoncé que le paysage de Gustav Klimt, toile de 1901 non adjugée faute d’enchére suffisante lors de son passage dans sa vente d’art moderne londonienne d’hier soir, a finalement trouvé preneur pour 5,6 millions de livres avec les frais (12%) lors d’une transaction privée intervenue en cours de vacation. L’œuvre était estimée 6/8 millions de livres sans les frais.

En conséquence, le nombre d’invendus de l’opération passe de 13 à 12.

Article en rapport : http://artwithoutskin.com/2012/02/09/coup-dur-pour-sothebys-klimt-et-miro-restent-sur-le-carreau/

PM