La peinture ancienne, substitut de crise pour le marché de l’art 

Les traditionnelles séries de ventes de peinture ancienne et d’art impressionniste, moderne, d’après-guerre et contemporain proposées par Sotheby’s et Christie’s à Londres et à New York débutent cette semaine.

Ces derniers mois, les ventes aux enchères de peinture ancienne se sont déroulées de manière globalement fluide, avec une demande accrue pour le très haut de gamme, tandis que le comportement du marché de l’art contemporain restait difficile à appréhender. Des œuvres importantes de Francis Bacon n’ont pas trouvé preneur ; on ignore par quel miracle une cargaison d’art factory de Damien Hirst a été écoulée dans sa quasi-intégralité en une seule vacation.

En juillet 2008 à Londres, alors que les grandes ventes d’art impressionniste et moderne et d’après-guerre et contemporain venaient de montrer des signes d’essoufflement, le marché de la peinture ancienne marquait des points. Chez Christie’s, un acheteur investissait l’équivalent de 15,54 millions d’euros dans La Surprise par Jean-Antoine Watteau, une petite huile sur panneau estimée l’équivalent de 3,77-6,28 millions d’euros ; un autre dépensait la somme record de…..

Cet article est en cours d’archivage et ne peut être lu dans son intégralité pour le moment.

Pierrick Moritz

 

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Catégories :Marché de l'art, Peinture ancienne

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