Une vente d’art d’après-guerre et contemporain de Christie’s rapporte 151 millions d’euros

L’importante vente d’art d’après-guerre et contemporain de Christie’s hier soir à Londres a généré quelque 124 millions de livres (206 millions de dollars ; 151 millions d’euros), avec 40 lots vendus pour 49 présentés. Il s’agit du deuxième résultat le plus important pour une vente aux enchères dans la spécialité proposée en Europe.

L’œuvre phare du catalogue, un Portrait of George Dyer Talking peint par Francis Bacon en 1966, a été facturée quelque 42 millions de livres, soit 51 millions d’euros ou 70 millions de dollars. Il s’agit du troisième prix le plus important pour une œuvre de l’artiste vendue aux enchères, et du premier pour une œuvre en un seul panneau.

Les deux prix les plus importants pour des œuvres de Francis Bacon vendues aux enchères concernent les triptyques Three Studies of Lucian Freud, daté de 1969, payé 142,4 millions de dollars  en novembre 2013 chez Christie’s à New York – record mondial pour une œuvre d’art vendue aux enchères, toutes catégories confondues, et Triptych 76, une adaptation de la légende de Prométhée payée 86,2 millions de dollars chez Sotheby’s  en 2008.

Accompagnée d’une estimation confidentielle, comme le portrait de Dyer par Bacon, une Abstraktes Bild  de Gerhard Richter, peinte à l’huile sur  toile en 1989, a été facturée 19,5 millions de livres (32,48 millions de dollars). Il s’agit désormais du troisième prix le plus important pour une œuvre de l’artiste vendue aux enchères, le record étant de 37,1 millions de dollars, pour Domplatz, Mailand (place de la cathédrale, Milan), une photographie-peinture datée de 1968, vendue chez Sotheby’s à New York en mai 2013.

Un Cracked Egg (Magenta) de Jeff Koons, une grande sculpture en acier inoxydable poli, avec un revêtement de couleur, un des cinq exemplaires de couleur différente, réalisé en 1994-2006, a été facturé 14 millions de livres, pour une estimation de 10/15 millions.

Attendu à 1,2/1,8 million de livres, Black Hair de Domenico Gnoli, l’Italien disparu en 1970, à l’âge de 36 ans – dont l’espace des œuvres puissantes est souvent entièrement occupé par une vue partielle et inattendue d’une coiffure ou d’un corps humain habillé, une composition réalisée avec de l’acrylique et du sable en 1969, a été payée 7 millions de livres. Il s’agit d’un record pour une œuvre de l’artiste vendue aux enchères.

Du côté des Français, Peinture 195 x 155 cm, 7 février 1957 de Pierre Soulages, a été payée 3,6 millions de livres, pour une estimation de 2/3 millions, et 2,8 millions ont été engagés sur Selinunte de Nicolas de Staël, une huile sur toile de 1953 estimée 1/1,5 millions.

L’invendu le plus important de la vente est un Portrait de Gerhard Richter datée de 1965, dont 2/3 millions de livres étaient attendus.

PM

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Catégories :Art contemporain, Londres, Marché de l'art

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