Vente Yves Saint Laurent/Pierre Bergé, deuxième partie en novembre

1.200 lots dont le produit sera consacré à la recherche sur le SIDA et à la lutte contre ce fléau 

La deuxième partie de  la vente de la collection Yves Saint Laurent/Pierre Bergé, dont les pièces majeures ont été dispersées en février dernier avec le succès que l’on sait, aura lieu les 17, 18 et 19 novembre prochains chez Christie’s à Paris.

Les vacations, dont le produit sera consacré à la recherche sur le SIDA et à la lutte contre ce fléau, présenteront presque 1.200 lots dans plusieurs spécialités dont la peinture ancienne et du XIXe siècle, l’art contemporain, l’art islamique, l’histoire naturelle, la bibliophilie, les bijoux et le textile. 

L’estimation globale pour ces œuvres, provenant  du château Gabriel à Bénerville, du bureau d’Yves Saint Laurent, avenue Marceau à Paris, et des appartements parisiens du couple, est de 3 à 4 millions d’euros.

Le château Gabriel, sur la côte normande, a été acheté par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé au début des années 1980. La décoration intérieure de cette magnifique demeure datant des années 1880  fut confiée à Jacques Grange et il fut décidé qu’elle serait à la fois inspirée par l’univers de À la recherche du temps perdu, l’atmosphère des châteaux de Louis II de Bavière et celle des décors des films de Luchino Visconti, principalement ceux de L’Innocent  affectionné par Yves Saint-Laurent.    

Parmi les objets les plus importants provenant de cette résidence, on  peut citer un large bassin Fahua (type de céramique chinoise complexe caractérisée par des éléments de décor dont les contours sont soulignés par un léger bourrelet) datant du début du XVIe siècle (estimé €40.000/€60.000), un tapis agra  (Inde) de la fin du XIXe siècle (estimé €20.000/€30.000) ou un miroir monumental du XIXe siècle (estimé €30.000/€50.000).  

Des appartements parisiens ont été notamment sortis de petites boîtes (émaillées, en argent,…) d’époque art déco dont les estimations basses sont de quelques centaines d’euros, des pièces de dinanderie par Dunand ou Linossier, des luminaires dont par Baguès (€40.000 à €60.000 attendus pour une suite de six appliques en bronze doré et cristal de roche) ou Perzel, de petits meubles art déco (une table basse vers 1930, gainée de galuchat, estimée €2.000/€3.000), six créations du sculpteur César (dont une compression de capsules de bouteilles de limonade estimée €20.000/€30.000).

Pour l’art moderne, la plus haute estimation revient à une gouache de Fernand Léger de 1950, Les Travailleurs au repos, dont €80.000 à €120.000 sont attendus. On trouvera également des gouaches dont par Kupka (€20.000/€30.000) ou Natalia Gontcharova (une étude pour un costume de ballet estimée €2.000/€3.000).

Au cours de la dernière vacation, des bagages personnels du couturier seront notamment dispersés et sa dernière voiture, une Mercedes Benz SClass 350 L de couleur noire, sera aussi livrée aux enchères (estimation de  €30.000/€50.000).  

Source : Christie’s



Catégories :Collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, Marché de l'art, Paris

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