Séries TV françaises – Et le scénario, bordel ?

Par Paul Bret

Le manque de scénarios solides et convaincants, faille majeure d’un cinéma français surprotégé qui peine trop souvent à se renouveler,  se retrouve de manière encore plus criante dans les séries télévisées françaises.

Canal+, incontournable bailleur de fonds du cinéma français, s’est construite pendant des années sur deux piliers : les films et le sport, en particulier le foot.

La chaîne payante a cependant réalisé que les films,  essorés par le piratage et en outre désormais disponibles en DVD et VOD (vidéo à la demande) quatre mois à peine après leur sortie en salles, avaient perdu une grande partie de leur valeur lorsqu’ils débarquaient enfin dans ses grilles de programmes, en principe 10 mois après leur sortie en salles pour les films français.

Le sport, même s’il devient depuis en plus l’apanage des chaînes payantes (Canal+ vient notamment récupérer les droits de la Formule 1 longtemps diffusée gratuitement par TF1), suscite aussi la convoitise du bouquet BeIN Sport, lancé à la mi-2012. La  force de frappe financière du groupe qatari pourrait menacer à plus ou moins long terme la survie même de la chaîne pionnière de la télévision payante en France, filiale du conglomérat de télécoms et de médias Vivendi.

Pour assurer son avenir, Canal+ a donc intensifié sa stratégie faite de « créations originales », des séries et des fictions unitaires jamais vues ailleurs, dans l’espoir d’attirer et de conserver ses abonnés, comme l’ont fait aux États-Unis les chaînes payantes HBO, connue pour les séries Les Soprano ou Six Feet Under, et Showtime, à l’origine de Dexter et du récent Homeland.

La chaîne française a alors mis en chantier de nouvelles séries récurrentes destinées à bien marquer son identité.

Canal+ a alors  tenté, avec beaucoup de difficultés, de faire travailler des scénaristes au sein d’un pool avec un showrunner– c’est-à-dire le créateur d’une série, qui s’assure de la cohérence de son évolution au fil des saisons, mais qui n’écrit pas lui-même les scénarios de chaque épisode et ne signe leur réalisation qu’à titre exceptionnel (le pilote ou l’ultime épisode d’une saison, par exemple).

Cela a été le cas pour Tom Fontana, célèbre showrunner d’Oz, série carcérale américaine des années 1990, engagé pour piloter Borgia, la série en anglais lancée par Canal+ en 2011 – au moment même où Showtime dégainait sa propre version, The Borgias, avec Jeremy Irons en tête d’affiche. La saison 2 de Borgia vient d’être diffusée sur Canal+ et le tournage de la troisième et dernière saison a commencé fin mai.

Qu’en est-il de l’immense majorité des séries de la chaîne, réalisées en langue française et censées être devenues son principal argument commercial, avec les compétitions sportives que ne lui a pas (encore) chipées BeIN Sport ?

La  chaîne a peiné à changer les habitudes de scénaristes habitués à travailler dans le milieu du cinéma français,  tenant à leur mainmise sur leur « œuvre » et réticents à l’idée de travailler en équipe. Le résultat : des génériques impressionnants – souvent directement inspirés des séries américaines les plus mythiques -, des effets spéciaux saisissants, des acteurs aux prestations honnêtes… et des scénarios en roue libre.

Prenons l’exemple de Maison Close, série lancée à l’automne 2010, dont la saison 2 a été diffusée début 2013 et qui ne devrait pas connaître de saison 3.

Premier constat : la chaîne a échoué à diffuser les deux saisons à un an d’affilée comme elle l’espérait, afin de transposer en France  le principe qui réussit qui si bien à ses consœurs américaines, dont les séries reviennent chaque année, une régularité cruciale pour fidéliser leur public.

Ce rythme tient en haleine les fans de ces séries, avides de connaître les rebondissements de la saison suivante, tout en essayant d’éviter sur internet les spoilers  – c’est-à-dire  la révélation de certains éléments de l’intrigue à venir qui risque de gâcher leur plaisir (to spoil en anglais).

Il est vrai que seule une petite partie de toutes les séries lancées chaque année par les chaînes américaines ne parvient jusqu’à nous.

Bon nombre des séries démarrées outre-Atlantique ne survivent en outre jamais à leur première saison – si toutefois celle-ci est même diffusée en entier.

Le couperet tombe dès que leurs audiences n’atteignent pas les objectifs de chaînes, une pratique propre pour l’essentiel aux networks gratuits (ABC, CBS , NBC, Fox, ainsi que The CW, la chaîne qui diffuse Gossip Girl). En France, TF1 a adopté le même principe, en interrompant en mars la diffusion de sa série La Croisière en raison d’audiences insuffisantes.

L’annulation pure et simple de ces séries intervient parfois après la diffusion d’une saison, sans que les scénaristes aient eu le temps de préparer une fin en bonne et due forme, laissant ainsi  le spectateur pantois. Cela avait été le cas pour Dirty Sexy Money, annulée en 2008 par ABC après la fin d’une saison 2, pourtant riche en cliffhangers, terme définissant le suspense censé créer un manque chez le fan jusqu’à la saison suivante.

Pour Maison Close, pourquoi cela n’a-t-il pas marché aussi bien que Canal+ aurait pu l’espérer ? La série offrait une image léchée, beaucoup de scènes de cul, des acteurs plutôt bons, mais au bout des deux premiers épisodes de la saison 1 narrant les aventures d’un groupe de prostituées au sein de ladite maison close, une conclusion s’imposait : on s’en fout !

Le cas de Pigalle, la nuit, lancée par Canal+ en 2009, est encore plus éloquent. Elle devait rien moins que révolutionner la série à la française.  L’un des deux auteurs, Hervé Hadmar, arrivait auréolé du succès de la série Les Oubliées, une des rares vraies réussites françaises, diffusée sur France 3 en 2007, et portée par un scénario haletant et fouillé, ainsi que par l’interprétation fiévreuse de Jacques Gamblin.

Le pitch de Pigalle, la nuit était alléchant : un trentenaire vivant à Londres débarque à Pigalle et croit reconnaître par hasard sa sœur dont il est sans nouvelles depuis deux ans. Mais il ne parvient pas à l’approcher, pas plus qu’il n’arrive ensuite à retrouver sa trace. Le premier épisode, qui traduisait bien la confusion du héros et le milieu nocturne trouble dans lequel il s’enfonçait, permettait d’espérer le meilleur.

Le soufflet est vite retombé. La psychologie des personnages principaux est restée sommaire et les deux scénaristes – Hervé Hadmar donc, et Marc Herpoux – semblent s’être eux-mêmes égarés dans leur histoire en même temps que leur héros se perdait dans les méandres de Pigalle.  Ils réussissent même l’exploit de laisser filer une occasion en or de cliffhanger en révélant un rebondissement majeur juste avant la fin d’un épisode, alors qu’ils auraient justement pu nous tenir en haleine jusqu’au suivant.

Le dénouement en lui-même ne suscitait qu’une seule réaction : tout ça pour ça ? Et il donnait l’impression que les deux auteurs avaient bouclé la boucle, compromettant l’existence même d’une saison 2. Elle n’a jamais eu lieu.

Tout était pourtant parfait en termes de réalisation, mais les interprétations magistrales de Jalil Lespert – révélé en 2000 par le film Ressources humaines de Laurent Cantet – et de Simon Abkarian, excellent en figure des chaudes nuits de Pigalle, ne réussissaient pas à compenser la vacuité du scénario.

Hervé Hadmar et Marc Herpoux, qui réalisent et scénarisent eux-mêmes leurs séries, ont depuis créé Signature, diffusée en 2011 sur France 2. Malgré la confirmation de leur talent pour créer une atmosphère – celle de l’île de la Réunion en l’occurrence -, une image léchée et l’excellente interprétation de Sandrine Bonnaire et Sami Bouajila, Signature lassait très vite, faute d’une véritable escalade dramatique dans un scénario une nouvelle fois très évanescent.

Dernier exemple pour les « créations originales » de Canal+, Les Revenants, série phare de l’automne 2012, annoncée à grands renforts d’affiches publicitaires – comme le font les chaînes américaines aux États-Unis.

Passé un générique envoûtant, Les Revenants, série destinée à marquer le passage des fictions made in Canal+ à la vitesse supérieure, dévoile une atmosphère mystérieuse, avec une qualité d’image parfaite. Et le scénario ? Eh bien, les revenants du titre… reviennent. Et ils n’en finissent plus de revenir.

Les personnages principaux sont soit très convenus – une famille française très classique qui semble tout droit sortie d’un spot publicitaire sans imagination -, soit monolithiques – une célibataire inquiète et névrosée, mais qui n’est que ça, inquiète et névrosée.

Il y a certes quelques bons ressorts scénaristiques : l’une des revenantes, une jumelle,  a toujours le même âge qu’au moment de sa disparition trois ans auparavant, alors que sa sœur, elle, est déjà devenue une adolescente.

Mais les dialogues sont tellement pauvres et redondants et la psychologie des personnages tellement sommaire que Les Revenants ne parvient jamais à happer le spectateur pour ne plus le lâcher.

Malgré leur profusion, les « créations originales » de Canal+ n’ont donc pas réussi, pour l’instant en tous cas, à faire émerger une filière de bonnes séries à la française.

Une seule série de Canal+  a, à ce jour, transformé l’essai : Kaboul Kitchen, réjouissante comédie qui conte les mésaventures de Jacky, restaurateur cynique installé à Kaboul et prodigieusement interprété par un Gilbert Melki déchaîné.

Kaboul Kitchen, dont la saison 1 a été diffusée à l’automne 2012, multiplie les situations surprenantes et drôles et évite généralement les clichés, avec une interprétation à la hauteur, mis à part peut-être Stéphanie Pasterkamp, peu convaincante dans le rôle de la fille prodigue de Jacky. Le tournage de la saison 2 est en cours.

Mais parmi les autres séries siglées Canal+, certaines laissent pantois, comme Platane, dont le comique Eric Judor est l’un des deux coauteurs et le principal interprète.

Lancée en 2011, Platane avait pour mission de revisiter le concept de série à la française sur l’idée plutôt novatrice d’une mise en abîme du monde de la télévision, Eric Judor interprétant son propre rôle.

Renonçant d’entrée de jeu à l’idée même d’un scénario digne de ce nom, Platane,  dont la saison 2 a été tournée cet hiver, se cantonne à un enchaînement de sketchs fleurant bon l’entre soi tout en cherchant sans succès à s’incrire dans la lignée du fameux « humour Canal ».

L’ « humour Canal » tire ses origines dans les années 1980, lorsque les prestations déjantées des Nuls (Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia et le regretté Bruno Carette) et du duo Antoine de Caunes-José Garcia dynamitaient chaque soir de semaine la vitrine diffusée en clair de Canal+, Nulle Part Ailleurs, l’ancêtre du Grand Journal.

Cet humour très particulier – marqué également par Les Guignols de L’info qui avaient achevé de ringardiser le déjà rance Bébête Show de Stéphane Collaro – avait le mérite de franchir gaillardement toutes les limites du bon goût.

C’est l’une des émanations de l’ « esprit Canal », celui qui a permis à Canal+ d’affirmer son identité de chaîne pas comme les autres dès son lancement en 1984 et de justifier ainsi la pratique alors inédite de l’abonnement.

Les Bonus de Guillaume, grâce à l’interprétation de Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie-Française, ont parfaitement réussi à perpétuer l’ « humour Canal », en y ajoutant une once de subtilité. Ces pastilles diffusées au sein du Grand Journal de 2008 à 2010 parodiaient avec acuité le milieu du cinéma, faisaient mouche en cassant les codes et en mélangeant avec bonheur différents types d’humour et niveaux de langage.

La Minute Blonde, interprétée par la comédienne Frédérique Bel, réussissait elle aussi, bien que de manière plus irrégulière, à mêler drôlerie et concision. Programmée à partir de 2004, elle n’aura duré que deux saisons, évitant de lasser comme ce fut le cas pour Le SAV des émissions d’Omar et Fred. Hilarante au départ, cette autre pastille du Grand Journal avait déjà épuisé toute une partie de ses fans lorsqu’elle a fini par  tirer sa révérence en juin 2012, sept ans après son lancement.

D’autres séries ont repris ce même esprit, comme Working Girls, satire la vie au bureau aux  personnages souvent savoureux mais souffrant de  quelques baisses de régime. Après une première saison diffusée en 2012,  sur la base d’épisodes de 13 minutes, la  saison 2 est attendue en juin sur Canal+.

Working Girls a donné entretemps naissance à un spin-off – série tirée d’un ou plusieurs personnages d’une autre série : Sophie et Sophie, du nom de deux standardistes plus pestes l’une que l’autre, actuellement diffusée à leur tour sous forme de pastille dans Le Grand Journal.

Mais la mini-série la plus réussie de Canal+ est sans conteste Bref.  Lancée à l’automne 2011, elle aussi sous forme de pastille au sein du Grand Journal, elle n’aura duré qu’une saison, quittant l’antenne en pleine gloire en raison du souci louable de ses auteurs de pas lasser.

Bref a créé son propre style formel – la voix off à débit mitraillette de l’acteur Kyan Khojandi, également coauteur de la série, un montage speedé et la sempiternelle conclusion qui commence par « bref… » -,  reprenant ainsi les codes des meilleurs publicités télévisées.

Elle aborde avec acuité diverses préoccupations du trentenaire moyen, comme l’amour, le courage, le boulot et le sexe bien sûr, mais s’attaque aussi des thèmes plus sensibles, comme ou la solitude liée à la vieillesse  et la dépression, avec une subtilité rarement atteinte dans des séries ou même des films.

Série à la fois très personnelle et novatrice, tant sur la forme que sur le fond, Bref  a ouvert de nouveaux territoires, car son succès a largement dépassé l’antenne de Canal+, les internautes s’en emparant massivement pour la transformer en un temps record en véritable phénomène.

Les mini-séries en elles-mêmes ne sont pas très nouvelles dans le paysage audiovisuel français. Dès 1999, Un gars, une fille explorait  les joies et les avatars de la vie de couple, sous forme de courts épisodes diffusés juste avant le 20-Heures de France 2, avec des situations très pertinentes et des dialogues très bien écrits.  Comme quoi…

Un gars, une fille, qui a lancé la carrière de Jean Dujardin, était l’adaptation d’une série québécoise, tout comme Les Invincibles, adoptant, elle, un format classique d’épisodes de 52 minutes diffusés à partir de 2010 sur Arte.

Après une saison 1 fraîche et originale –  avec notamment la redoutable « Cathy casse-couilles », compagne castratrice campée avec brio par Marie-Eve Perron –  la saison 2, diffusée début 2011, était vite retombée dans les travers du vaudeville caractérisant  bon nombre des séries qui squattent encore les grilles des chaînes gratuites aux heures de grande écoute.

Les quelques réussites françaises montrent qu’il n’est pas forcément nécessaire de singer les séries américaines comme les chaînes hexagonales en ont parfois la tentation.

Les exemples de séries très originales se multiplient dans d’autres pays d’Europe. Les  productions britanniques, dont l’efficacité n’est plus à prouver, sont régulièrement adaptées outre-Atlantique, parfois avec bonheur comme la très culte et très gay Queer As Folk.

Il suffit sinon de regarder du côté des pays nordiques pour constater à quel point on peut signer des séries au pitch original et au scénario qui tient la route des saisons durant.

L’excellente série politique danoise Borgen raconte les coulisses de la vie d’une femme Premier ministre aux prises avec les calculs des partis de la coalition qui l’a portée au pouvoir. Elle met également en scène une journaliste vedette de la télévision danoise et un collaborateur clé de la chef du gouvernement : son spin doctor. Ces spécialistes en communication assurent le story telling des responsables politiques, une pratique devenue désormais indispensable pour « raconter » l’histoire des membres d’un gouvernement, par exemple, afin de leur bâtir une image à vendre aux médias.

Borgen dépeint avec justesse les liens parfois trop étroits entre communicants politiques et journalistes, sans jamais chercher à imiter la pourtant excellente série créée par Aaron Sorkin, The West Wing (A la maison blanche en VF), qui démontait avec brio les rouages des complexes tractations politiques autour du Bureau ovale et les relations parfois délicates entre la spin doctor –  la mémorable « C.J » –  et les journalistes accrédités à la Maison Blanche.

Une décennie après sa prestigieuse aînée, Borgen parvient même se montrer encore plus subtile dans sa description des relations trop souvent incestueuses entre pouvoir politique et médias. La saison 3 a été diffusée au Danemark début 2013.

Plus récemment, c’est la série suédoise Real Humans, diffusée comme Borgen sur Arte le jeudi soir, qui a réussi à s’approprier le genre de la science-fiction, avec des rebondissements savamment distillés et des personnages très fouillés.

Real Humans met en scène des robots humanoïdes (des « Hubots ») cherchant à s’affranchir de leurs propriétaires humains et à vivre leur propre vie au milieu des humains, abordant ainsi le thème de l’acceptation de la différence et des minorités, comme le fait déjà la série de vampires américaine True Blood, créée en 2008 pour HBO par Alan Ball, l’auteur de Six Feet Under.

Elle crée ses propres codes tout en s’aventurant sur le terrain de la menace d’un envahissement progressif de la Terre par des êtres inquiétants, un sujet déjà exploité avec brio par The Walking Dead et ses morts-vivants, une série elle aussi issue de HBO. Real Humans a rencontré un vif succès en Suède, lui assurant une saison 2, voire une saison 3.

A Paris, à la rentrée prochaine, La Femis, la prestigieuse école de cinéma française, inaugurera une formation consacrée à la création de série télévisée avec une première promotion d’une douzaine d’étudiants, encadrés par les producteurs, des diffuseurs et des scénaristes. L’objectif : l’apprentissage des techniques d’écriture propres à la série télévisée.

Une occasion de former de nouvelles générations de scénaristes, encore plus aptes à travailler en équipe, à révolutionner les codes et à inventer une écriture unique et reconnaissable pour les séries françaises ? On peut toujours en rêver.

Le fait que la Femis prenne enfin conscience de l’intérêt de l’écriture de scénarios pour des séries télévisées, alors que des formations de ce type existent depuis des années aux États-Unis, est peut-être aussi une bonne nouvelle pour le principe de vases communicants entre cinéma et séries télévisées. En France, les cinéastes ont en effet longtemps considéré avec mépris la télévision et n’y viennent qu’à pas comptés.

Aux Etats-Unis, des maîtres d’Hollywood ont allègrement franchi le pas en initiant leurs propres séries, réalisant eux-mêmes le pilote de la saison 1, dans un format allongé de 90 minutes : Martin Scorsese avec Boardwalk Empire, série de HBO sur la vie à Atlantic City pendant la prohibition des années 1920, et Gus Van Sant, avec Boss, création de la chaîne payante Starz, qui révolutionne une nouvelle fois le thème de la politique et du pouvoir.

Ils ont ainsi chacun offert aux cinéphiles l’un de leurs meilleurs films et aux séries-maniaques deux nouvelles occasions de se plonger dans des récits au long cours. Et les premiers sont souvent les mêmes que les seconds.

Lire aussi : Cinéma français – Et le scénario, bordel ?

Paul Bret

Publicités


Catégories :Télévision

Tags:, ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :